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    Asie-Pacifique

    Philippines: la main tendue de Duterte vers le Parti communiste

    media Conférence de presse de Rodrigo Duterte le 16 mai 2016 à Davao City. REUTERS/Rene Lumawag

    Aux Philippines, le nouveau président Rodrigo Duterte propose au chef du Parti communiste, en exil depuis trente ans, de revenir dans le pays. Le conflit avec sa branche armée, toujours en cours, aurait fait 30 000 morts depuis les années 1960.

    Les Philippines subissent aujourd’hui encore les assauts de deux des plus anciennes rébellions d’Asie, musulmane et communiste, qui tuent chaque année des dizaines de personnes.

    Rodrigo Duterte a décidé d’utiliser ses liens avec le chef du Parti communiste pour reprendre des pourparlers de paix abandonnés en 2003. Il a proposé au fondateur du PCP, Jose Maria Sison, exilé aux Pays-Bas depuis 1987, de revenir dans le pays – une offre de paix qui inclue même un poste ministériel.

    Joint par RFI, Jose Maria Sison n'a pas caché sa satisfaction : « Je suis ravi que le président, pas moins, m’invite à rentrer chez moi, m’accueille. Je suis particulièrement content parce que le président a été par le passé mon élève, et qu’il a été dans les années 1960 membre de l’organisation des jeunes que je dirigeais. Nos émissaires discutent en ce moment sur la manière de relancer le processus de paix. Quand ce processus aura avancé, ce sera pour moi le moment de rentrer chez moi ».

    En 2003, l'ancien président Acquino avait abandonné les pourparlers lorsque les communistes avaient réclamé la libération de tous leurs membres emprisonnés. Cette fois, Rodrigo Duterte a souligné qu’il était prêt à libérer tous les « prisonniers politiques » si les discussions se déroulent bien.

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