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    Asie-Pacifique

    Sri Lanka: vote d'une loi sur les disparitions pendant la guerre

    media Les soldats de l'armée sri-lankaise dans un bureau abandonné par les Tigres … Les soldats de l'armée sri-lankaise dans un bureau abandonné par les Tigres tamouls, à Mullaittivu. (Photo : Reuters)

    Au Sri Lanka, une nouvelle qui va changer la vie de dizaines de milliers de familles : le gouvernement vient d’approuver une loi permettant la délivrance de « certificats d’absence » aux familles des disparus de la guerre civile qui a duré près de 40 ans. Une loi qui devrait passer d'ici quelques mois devant le Parlement, et qui va leur permettre d'enfin accéder aux biens de leurs proches, «gelés» depuis leurs disparitions.

    Jusqu’ici, les familles des disparus n’avaient accès ni aux biens, ni aux comptes bancaires de leurs proches, pas à même à leur héritage ! Et sept ans après la fin de la guerre civile, on estime que 65 000 personnes manquent toujours à l’appel : des séparatistes tamouls disparus dans les bombardements de l’armée ou jamais revenus après avoir été arrêtés par les services de sécurité ; et des rebelles communistes, visés à la fin des années 1980 par les milices pro-gouvernementales.

    Au fil des ans, plusieurs charniers ont été découverts, mais très peu de corps ont pu être identifiés ; d’autant que des cadavres étaient souvent brûlés sur des pneus le long des routes pour effrayer les rebelles.

    « Le Sri Lanka est un des pays qui compte le plus de disparus au monde », a reconnu le ministère des Affaires étrangères en annonçant la mise en place de ces « certificats de disparition », qui permettront aux familles de garder espoir tout en réglant de nombreux problèmes pratiques.

    De fait, le ton a changé depuis un an et demi avec l’arrivée au pouvoir du président Sirisena : le mois dernier son gouvernement avait déjà annoncé la mise en place d'une commission chargée de rechercher ces disparus. Le président s’est également engagé à enquêter sur les crimes commis pendant la guerre civile, mais dans un cadre uniquement sri-lankais et non international comme le demande l’ONU.

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