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    Asie-Pacifique

    Chine: fin de la parenthèse pour plusieurs organes de presse en ligne

    media Le couperet de la censure est tombé, mettant fin à une toute relative liberté de la presse privée en ligne en Chine. AFP PHOTO / GREG BAKER

    « Ce contenu est introuvable. » Le Parti communiste chinois durcit encore son contrôle absolu sur Internet. Plusieurs sites d'information et webTV, parmi les plus populaires aux yeux des 700 millions d'internautes chinois, ont été fermés. Leur tort : avoir publié des informations sans autorisation et touché à des sujets sensibles.

    Avec notre correspondante à Pékin,  Heike Schmidt

    Pollution industrielle, excès de zèle de la police, scandales alimentaires... Le site Geek News ne publiera plus d'articles sur ces sujets qui fâchent, à l'instar de celui qui avait dénoncé, le mois dernier, la contamination chimique d'une école pékinoise.

    Li Chang Bei, qui avait révélé l'arrestation du beau-frère d'un ancien dirigeant emprisonné, est désormais réduit au silence aussi, tout comme Lu Biao, qui avait publié le témoignage d'une famille victime de faux vaccins.

    Le couperet de la censure est tombé, mettant fin à une toute relative liberté de la presse privée en ligne en Chine. Leurs journalistes osaient en effet l'impossible : faire leur métier, un sujet assez sensible dans leur pays.

    « Ces sites ont téléchargé et publié un grand nombre d'informations de presse collectées et éditées par eux-mêmes », s'insurge la toute puissante Administration chinoise du cyberespace, qui dénonce une « violation grave » des règles en vigueur depuis 2005.

    En Chine, tout site privé doit normalement se contenter d'utiliser les contenus diffusés par les médias d'Etat. Des organes auxquels le président Xi Jinping avait demandé en février dernier d'être « la voix du Parti communiste ».

    → À relire : Collateral Freedom ou la stratégie de RSF pour casser la censure en ligne

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