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    Asie-Pacifique

    Situation sous haute tension au Cachemire indien après une série de violences

    media Un manifestant jette une pierre contre la police indienne, en marge d'un rassemblement le 28 juillet 2016 à Srinagar, après les violences meurtrières survenues au Cachemire. REUTERS/Danish Ismail

    La tension reste palpable au Cachemire indien, qui connait ces dernières semaines la plus importante et la plus violente vague de manifestations depuis six ans. Cette région disputée par le Pakistan et aux velléités indépendantistes connait une des pires crises politiques depuis 25 ans. L'omniprésence de l'armée indienne et les nombreux abus dont elle est accusée sont à nouveau au coeur des débats et semblent aujourd'hui pousser à bout la population locale, qui vit constamment dans la peur et la répression.

    Avec notre correspondant à New Delhi,  Antoine Guinard

    Trois semaines se sont écoulées depuis la mort de Burhan Wani, mais la colère n'est pas retombée au Cachemire indien. Un haut responsable politique local a récemment jeté de l'huile sur le feu en affirmant qu'il soupçonnait que ce jeune militant séparatiste de 21 ans tué par les forces de sécurité dans une fusillade, le 8 juillet, avait en fait été abattu après s'être rendu à la police.

    Ces dernières semaines, près d'une cinquantaine de personnes ont été tuées par les forces de sécurité dans des manifestations à travers l'Etat. Cette répression a ravivé un fort sentiment d'injustice au Cachemire, où sont déployés 700 000 soldats indiens. Un sentiment qui semble avoir fait basculer une majorité de Cachemiris modérés dans le camp de ceux qui soutiennent, du moins tacitement, la lutte armée contre la présence militaire indienne.

    Même le gouvernement américain, qui reste d'habitude muet sur la question du Cachemire, a exprimé samedi 30 juillet son inquiétude concernant les violences dans la région. En Inde le débat fait rage dans la sphère médiatique avec d'un côté ceux qui prônent une solution politique et de l'autre ceux qui défendent le statu quo, c'est-à-dire une solution militaire. Le regain de militantisme armé ces dernières années, incarné par un Burhan Wani porté en héros dans sa région natale, sonne pourtant comme un aveu de l'échec de la politique musclée de New Delhi.

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