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    Asie-Pacifique

    Chine: délicate visite pour Ang San Suu Kyi

    media Aung San Suu Kyi devra composer entre les demandes de son peuple et celles de Pékin. Reuters

    C'est sa première visite en Chine en tant que ministre. Aung San Suu Kyi arrive ce mercredi 17 août à Pékin. La ministre birmane des Affaires étrangères donne une importance toute particulière aux relations entre son pays et Pékin. Le précédent gouvernement birman s'était plutôt rapproché des Etats-Unis. Aung San Suu Kyi, elle, veut rééquilibrer ces relations, mais elle doit aussi composer avec les attentes très divergentes de son peuple.

    Avec notre correspondant à Rangoon, Rémy Favre

    Aung San Suu Kyi veut satisfaire Pékin sans décevoir son peuple. Une mission très délicate. Depuis plusieurs mois, le pouvoir chinois fait pression sur le nouveau gouvernement birman pour relancer le projet de barrage de Myitsone, au nord de la Birmanie, un projet hydroélectrique de près de 4 milliards de dollars d’investissements, avec à la clé 6 000 mégawatts, en priorité destinés à la province chinoise du Yunnan.

    Aung San Suu Kyi ne peut pas ignorer cette pression, l’économie de son pays dépend en grande partie des investissements chinois. La réussite du processus de paix, qu’elle relance en ce moment en Birmanie, dépend aussi de la bonne volonté du puissant voisin.

    Délai de réflexion

    Mais voilà, la population birmane est farouchement opposée à ce projet de barrage. Des manifestations sont régulièrement organisées.

    Aung San Suu Kyi est donc tiraillée. Elle va devoir choisir, satisfaire soit Pékin, soit son peuple. Elle s’est donnée trois mois pour étudier les impacts du barrage de Myitsone, une manière pour Aung San Suu Kyi de différer sa décision, pour ne pas faire échouer cette semaine sa visite historique en Chine.

     → A (RE)LIRE : Birmanie: le nouveau gouvernement d’Aung San Suu Kyi pressé d’agir

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