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    «Le gouvernement est enfin là. Le président de la République, chef de l'État, a enfin signé l'ordonnance. Donc aujourd'hui, le gouvernement ayant été constitué, on se mettra bientôt au travail», a déclaré à la presse le Premier ministre Sylvestre Ilunga, lui-même nommé le 20 mai 2019.

    Asie-Pacifique

    Attentat de Bangkok: deux Ouïghours chinois devant la justice thaïlandaise

    media Des soldats thaïlandais postés devant l'entrée du bâtiment où sont jugés deux Ouïghours de nationalité chinoise pour l'attentat d'août 2015. Bangkok, le 23 août 2016. MUNIR UZ ZAMAN / APF / AFP

    En Thaïlande, le procès des deux accusés, après l’attentat à la bombe qui avait tué 20 personnes et blessé 700 autres il y a un an près d’un temple hindouiste dans le centre de Bangkok, a commencé ce mardi 23 août. Les deux accusés sont des Ouïghours originaires de la province du Xinjiang, en Chine. Tous deux nient les accusations. Ils comparaissent devant un tribunal militaire.

    Avec notre correspondant à Bangkok,  Arnaud Dubus

    Les deux accusés sont arrivés dans un camion pénitentiaire et ont été poussés sans ménagement par les gardiens vers l’entrée du tribunal militaire. Yusuf Mieraili et Mohammed Bilal, tous deux des Ouïghours musulmans de nationalité chinoise, sont les deux seules personnes arrêtées dans le cadre d’une enquête confuse, qui a désigné 17 suspects.

    Yusuf Mieraili est accusé d’avoir transporté la bombe dans un sac à dos, puis de l’avoir donnée à Mohammed Bilal qui l’aurait ensuite placée sous un banc dans l’enceinte du temple hindouiste Erawan. Selon la plupart des analystes, l’attentat serait une vengeance des Ouïghours après l’expulsion vers la Chine par la Thaïlande de 109 immigrants illégaux ouïghours un mois avant l’attentat.

    Mais la police thaïlandaise réfute cette théorie. Elle affirme que l’attentat est l’œuvre d’un réseau de trafic humain, mécontent de la campagne de répression des autorités thaïlandaises. L’avocat d’un des accusés dit qu’il a été frappé en prison pour le forcer à confesser. Mais les deux suspects nient toutes les accusations hormis celle de l’immigration illégale.

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