GRILLE DES PROGRAMMES
Monde
Afrique
Dimanche 13 Octobre
Lundi 14 Octobre
Mardi 15 Octobre
Mercredi 16 Octobre
Aujourd'hui
Vendredi 18 Octobre
Samedi 19 Octobre
    Pour profiter pleinement des contenus multimédias, vous devez avoir le plugin Flash installé dans votre navigateur. Pour pouvoir vous connecter, vous devez activer les cookies dans les paramètres de votre navigateur. Pour une navigation optimale, le site de RFI est compatible avec les navigateurs suivants : Internet Explorer 8 et +, Firefox 10 et +, Safari 3 et +, Chrome 17 et + etc.
    Dernières infos
    Asie-Pacifique

    Afghanistan: l'attaque de l'université américaine vécue de l'intérieur

    media Le photojournaliste Massoud Hossaini, lauréat du prix Pulitzer en 2012, a vécu l'attaque de l'université américaine de l'intérieur. AFP PHOTO / Saul LOEB

    L'attaque contre l'Université américaine de Kaboul en Afghanistan n'a toujours pas été revendiquée. Seize personnes ont été tuées lors de l'assaut qui a duré plus de dix heures dans la nuit du mercredi 24 au jeudi 25 août. Dix longues heures pendant lesquelles les étudiants étaient pris au piège.

    Parmi ces étudiants, le photojournaliste Massoud Hossaini, premier Afghan à avoir remporté le prix Pulitzer en 2012, était en classe pour suivre un cours de science politique lors de la première explosion. Il a lancé des appels à l'aide via son compte Twitter. « Peut-être mes derniers tweets », a-t-il écrit.

    « J’étais certain que nous allions tous mourir, a-t-il indiqué. Une forte explosion a secoué tout le bâtiment. Les fenêtres ont volé en éclats. Tout le monde paniquait. On s’est barricadé et j’ai dit aux autres étudiants de se coucher par terre. Ensuite, je voulais trouver une façon de sortir de là. J’ai regardé par la fenêtre, l’un des terroristes m’a vu. Il a commencé à tirer vers moi. J’ai pu éviter les balles en me jetant au sol. »

    « Je ne sais pas pourquoi l’université a été ciblée ni qui sont les auteurs de cette attaque, poursuit Massoud Hossaini. Sur le campus, la sécurité n’a jamais posé problème. Je ne comprends pas comment ces terroristes ont pu passer les barrières de sécurité et transporter autant d’armes. Après l'évacuation du bâtiment, certains disaient qu’ils ne reviendraient jamais ici. Mais moi, je ne veux pas céder à la peur. Je vais y retourner. C’est la seule façon de combattre ces extrémistes qui veulent nous empêcher d’étudier en Afghanistan », a-t-il encore affirmé.

    Chronologie et chiffres clés
    Sur le même sujet
    Commentaires

    Republier ce contenu

    X

    Vous êtes libres de republier gratuitement cet article sur votre site internet. Nous vous demandons de suivre ces Règles de base

    Le Partenaire s'engage à ne pas porter atteinte au droit moral des journalistes. A ce titre, le Contenu devra être reproduit et représenté par le Partenaire tel qu'il a été mis à disposition par RFI, sans modifications, coupures, ajouts, incrustations, altérations, réductions ou insertions

    Ajoutez cet article à votre site Web en copiant le code ci-dessous.

    Republier ce contenu

    X

    Vous êtes libres de republier gratuitement cet article sur votre site internet. Nous vous demandons de suivre ces Règles de base

    Le Partenaire s'engage à ne pas porter atteinte au droit moral des journalistes. A ce titre, le Contenu devra être reproduit et représenté par le Partenaire tel qu'il a été mis à disposition par RFI, sans modifications, coupures, ajouts, incrustations, altérations, réductions ou insertions

    Ajoutez cet article à votre site Web en copiant le code ci-dessous.

     
    Désolé mais le délai de connexion imparti à l'opération est dépassé.