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    Asie-Pacifique

    A Kaboul, au lendemain des attaques, la peur omniprésente dans la population

    media Sur les lieux d'une attaque à la voiture piégée à Kaboul, le 6 septembre 2016. REUTERS/Mohammad Ismail

    La capitale afghane a subi plusieurs attaques spectaculaires en moins de deux jours. Après deux attentats suicide le 5 septembre, c'était au tour des locaux d'une ONG d'être ciblés le lendemain. Quelques heures après que les forces de sécurité ont mis fin à cette attaque, la situation reste tendue à Kaboul où les habitants n'ont que les mots « sécurité » et « attaque » à la bouche.

    Avec notre correspondante à Kaboul, Mélanie Kominek

    A Kaboul, la population n’a qu’un seul mot à la bouche : la sécurité. Vivre sous la menace est devenu une habitude mais les habitants sont de plus en plus effrayés. « C’est vraiment difficile pour les gens de vivre normalement à Kaboul maintenant. Tout le monde est terrifié, comment peut-on aller au travail dans ses conditions ? Même les enfants ont peur d’aller à l’école. Tout le monde vit avec la boule au ventre », explique Nasser, chauffeur de taxi de 42 ans rencontré dans les rues de la capitale afghane, après les attaques.

    Jeune entrepreneur de 28 ans, Ahmad est lui très sceptique quant à la situation globale du pays. « Chaque année durant l’été, la situation empire, détaille-t-il. Cette année, il y a eu encore plus d’attaques et maintenant, elles sont ciblées. La plupart des victimes sont en général des civils et c’est vraiment triste. De plus, l’économie du pays est en baisse et ces attaques affectent réellement les gens ordinaires. Ils ne sont pas capables de réparer les magasins ou remplacer ce qui a été détruit ».

    Aucun espace sûr

    Matiuallh, jeune étudiant francophone de 21 ans, est également très inquiet. « En tant qu’étudiants, nous avons peur tous les jours, déclare-t-il. Avec tout ce qui se passe dans la ville et la situation à Kaboul, on n'est pas sûr de la sécurité. Aujourd’hui, il n’y a pas une zone, un espace ou un quartier où on se sent en sécurité. Avant, en 2003, 2005 ou 2010, on savait qu’il y avait des menaces et qu’il fallait être vigilant mais pas partout. Mais aujourd’hui, il y a des menaces et des risques partout, on ne sent pas en sécurité ». Fin août, un assaut taliban contre l'université avait fait douze morts, dont sept étudiants.

    La capitale afghane a subi trois attaques en moins de vingt-quatre heures entre hier et aujourd'hui. Ce 6 septembre au matin, l'attaque de l'ONG Care a fait au moins une victime. La veille, deux attentats suicide avaient fait 24 morts et 90 blessés dans une zone très fréquentée de Kaboul.

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