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    Asie-Pacifique

    Cambodge: le «papy» des chiffonniers de Phnom Penh est décédé

    media Depuis plus de 20 ans, Christian des Pallières et son épouse ont consacré leur vie à aider les enfants chiffonniers de Phnom Penh. Heng Oudom / RFI

    Au Cambodge, une des grandes figures de l’humanitaire s’est éteinte ce week-end. Il s’agit de Christian des Pallières, 82 ans. L’homme avait fondé avec sa femme Marie-France un des plus gros projets humanitaires dans le domaine du soutien à l’enfance, l’organisation « Pour un sourire d’enfant », qui s’était fixé pour but de sortir de la misère les enfants travaillant sur la décharge de Phnom Penh. Le fondateur est décédé alors que l’ONG fête ses vingt ans d’existence.

    Avec notre correspondante à Phnom Penh,  Anne-Laure Porée

    Le quartier périphérique de Stung Meanchey est en émoi. Depuis l’annonce du décès de Christian des Pallières, des centaines de Cambodgiens défilent à l’organisation « Pour un sourire d’enfant » (PSE). Accompagnant les prières des bonzes, ils rendent un dernier hommage à celui qu’ils appellent affectueusement «papy».

    Il y a vingt ans, Christian des Pallières, tout juste retraité, découvrait dans ce même quartier la dure vie des chiffonniers de la décharge de Phnom Penh. Des enfants travaillant pieds nus sur des montagnes de déchets, dans une odeur pestilentielle. Pour Christian des Pallières, ce fut à la fois un choc et le début d’une mission : celle d’aider ces enfants à sortir de la misère par l’éducation.

    Savun, 37 ans, est un de ceux qui ont été scolarisés par PSE : « Il a aidé à sortir les enfants pauvres des poubelles, il leur a permis de s’instruire, de manger correctement, d’être bien habillés. C’est quelqu’un de bien. »

    Le projet n’a évidemment pas échappé aux difficultés, ni aux critiques, mais PSE a assuré un avenir meilleur à des milliers de Cambodgiens. Mana y est scolarisé depuis sept ans : « Il partageait sa joie, et surtout il nous a transmis l’importance de la solidarité, de l’entraide et du partage. »

    La solidarité, c’est assurément le testament que Christian des Pallières souhaitait laisser à ses compatriotes cambodgiens.

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