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    Asie-Pacifique

    «Choi Gate»: les larmes de la présidente sud-coréenne Park Geun-hye

    media Park Geun-hye lors d'une déclaration publique à Séoul, le 4 novembre 2016. REUTERS/Kim Hong-Ji

    Park Geun-hye vient de présenter des excuses télévisées et a déclaré accepter d’être entendue par le parquet « si nécessaire », dans le cadre d’un scandale retentissant et pour le moins étrange. La présidente sud-coréenne est soupçonnée d’être sous l’influence d’une conseillère occulte surnommée « Raspoutine » par la presse. Cette fille de gourou est accusée de corruption, de trafic d’influence et d’avoir joué dans l’ombre un rôle important sur la conduite des affaires de l’Etat, alors qu’elle n’a aucune fonction officielle.

    De notre correspondant à SéoulFrédéric Ojardias

    La voix brisée, au bord des larmes, Park Geun-hye a présenté des excuses très émotionnelles. Cette crise est « ma faute et mon erreur », a déclaré la présidente, qui a ajouté que « la tristesse l’empêchait de dormir la nuit ».

    Dans un démenti qui montre à quel point le scandale qui bouleverse la Corée du Sud est ahurissant, Park Geun-hye a nié être membre d’une secte et elle a assuré n’avoir participé à aucun rituel chamanique au siège de la présidence.

    Elle a cependant reconnu que sa conseillère occulte, Choi Soon-sil, son amie de 40 ans au centre du scandale, l’avait aidée alors qu’elle souffrait de « solitude ». Sa volonté affichée de coopérer avec les procureurs n’a guère convaincu. « Elle ne semble pas comprendre la gravité de la situation », a lancé Choo Mi-Ae, la chef de l’opposition.

    Alors que chaque jour apporte de nouvelles révélations et de nouvelles rumeurs concernant l’influence réelle de sa conseillère, Park Geun-hye est soumise à une pression de plus en plus intenable. Toutes ses précédentes décisions politiques sont remises en cause. Sa cote de confiance s'est effondrée à 5 %, le plus bas niveau jamais atteint par un chef d’Etat sud-coréen.

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