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    Trente-neuf corps ont été découverts dans un camion, dans la nuit de mardi à mercredi, à Grays, dans l'Essex, à l'est de Londres. Le chauffeur, originaire d'Irlande du Nord et âgé de 25 ans, a été arrêté pour meurtre, a annoncé mercredi matin la police britannique. Selon les premiers éléments de l'enquête, le camion venait de Bulgarie et était entré au Royaume-Uni le 19 octobre à Holyhead, port situé sur la côte ouest de l'Angleterre.

    Asie-Pacifique

    Jugé pour avoir blasphémé l'islam, le gouverneur de Jakarta se bat à son procès

    media Basuki Tjahaja Purnama, surnommé «Ahok», gouverneur de Jakarta, au démarrage de son procès, ce mardi 13 décembre 2016. REUTERS/Tatan Syuflana/Pool

    En Indonésie, c'est le premier jour de procès pour le gouverneur de la capitale, Djakarta. Basuki Thahaja Purnama est accusé de blasphème. Ses déclarations sur l'islam avaient provoqué des manifestations sans précédent dans le pays depuis la fin de la dictature de Suharto, en 1998. Ce mardi 13 décembre 2016, le gouverneur était en larmes lors de l’ouverture de son procès.

    « Etre accusé d’insulter l’islam m’attriste, parce que cette accusation revient à dire que j’insulte mes parents et ma famille adoptive. » Le gouverneur, qui est le premier chrétien à diriger la capitale depuis plus de 50 ans, dans un pays à 90 % musulman, a été adopté enfant par un couple de musulmans.

    Basuki Thahaja Purnama risque cinq ans de prison, pour avoir déclaré en septembre dernier que l’interprétation, par certains théologiens musulmans, d’un verset du Coran selon lequel un musulman ne doit élire qu’un musulman est erronée.

    En novembre, plus de 100 000 personnes étaient descendues dans les rues pour protester, des manifestations qui s’étaient terminées sur de violents heurts avec la police. Deux semaines plus tard, le gouverneur, malgré ses excuses, était inculpé d’insulte envers l’islam. Et une autre manifestation d’ampleur avait eu lieu début décembre.

    Ce procès ne serait pas seulement religieux mais aussi politique : le gouverneur a tenu ces propos alors qu’il faisait campagne pour être réélu en février prochain à la tête de Jakarta. Et le président du pays, Joko Widodo, considéré comme un allié du gouverneur, a laissé entendre que les manifestations de novembre avaient été instrumentalisées par des « responsables politiques ».

    De fait, la cote de popularité du gouverneur, longtemps considéré comme le favori de l’élection, a dégringolé. Il est aujourd’hui deuxième dans les sondages derrière le fils aîné de l’ancien président Yodhoyono.

    Le gouverneur de Jakarta, Basuki Tjahaja Purnama, pendant la première audience de son procès, mardi 13 décembre 2016 à Jakarta. REUTERS/Tatan Syuflana/Pool

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