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    Afrique

    La Chine rompt avec le commerce et la transformation de l'ivoire

    media Un dragon sculpté dans l'ivoire. Getty Images / Kris Krüg

    La Chine a annoncé, dans la nuit de vendredi à samedi, qu’elle allait mettre un terme au commerce et à la transformation d’ivoire d’ici fin 2017. Une excellente nouvelle pour les défenseurs des éléphants africains. Car la Chine est le plus grand marché d’ivoire au monde. En 2015, plus de 20 000 éléphants avaient encore été massacrés.

    Avec notre correspondante à Shanghai,  Angélique Forget

    La Chine ne veut plus que l’on dise qu’elle est responsable du braconnage des éléphants d’Afrique. Sur le continent, un pachyderme est tué en moyenne toutes les 26 minutes pour son ivoire. Un carnage qui sert en grande partie à approvisionner le marché chinois.

    C'est en effet le premier marché au monde en la matière. Selon certains experts, 70 % de la demande vient de Chine. Les Chinois apprécient particulièrement la sculpture sur ivoire, considérée comme un art traditionnel et un symbole de richesse. Les prix peuvent atteindre jusqu’à 1 000 euros le kilogramme.

    La fin d'une exception chinoise

    Le commerce de l’ivoire est interdit à l’échelle internationale depuis 1989. Mais sa vente à l’intérieur de la République populaire de Chine, ainsi que sa transformation, étaient pour leur part toujours autorisées, ce qui offrait aux trafiquants une couverture pour blanchir leur ivoire.

    Le président chinois Xi Jinping avait cependant promis d’y remédier, dans le cadre de sa lutte anti-corruption. Les sculptures en ivoire pouvaient en effet servir de pots-de-vin. Une façon aussi, pour le numéro un chinois, de redorer l’image de son pays sur le continent africain.

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