GRILLE DES PROGRAMMES
Monde
Afrique
Vendredi 12 Juillet
Samedi 13 Juillet
Dimanche 14 Juillet
Lundi 15 Juillet
Aujourd'hui
Mercredi 17 Juillet
Jeudi 18 Juillet
    Pour profiter pleinement des contenus multimédias, vous devez avoir le plugin Flash installé dans votre navigateur. Pour pouvoir vous connecter, vous devez activer les cookies dans les paramètres de votre navigateur. Pour une navigation optimale, le site de RFI est compatible avec les navigateurs suivants : Internet Explorer 8 et +, Firefox 10 et +, Safari 3 et +, Chrome 17 et + etc.
    Asie-Pacifique

    Philippines: évasion massive après l'attaque armée d'une prison

    media Des policiers armés inspectent les alentours du centre de détention de Kidapawan, après l'attaque du 4 janvier 2017. FERDINANDH CABRERA / AFP

    L’attaque d’une prison dans le sud des Philippines a provoqué l’évasion de plus de 150 détenus, ce mercredi vers 1 h du matin (heure locale). Les assaillants seraient des combattants islamistes, selon les autorités.

    Menée vers 1 h (heure locale) par une centaine d'hommes armés, cette attaque contre la prison de Kidapawan, à une cinquantaine de kilomètres de Davao, principale ville de l'île de Mindanao, a entraîné des affrontements pendant deux heures autour du centre de détention. Un gardien y a trouvé la mort.

    « Ils cherchaient à libérer leurs camarades en détention », a déclaré à la chaîne ABS-CBN un des surveillants, Peter John Bonggat, précisant que les gardiens étaient en nette infériorité numérique face aux assaillants.

    Cette attaque a été menée par une faction dissidente du Front Moro islamique de libération (MNLF), a-t-il déclaré, faisant référence au plus important mouvement armé islamiste du pays. Au moins 158 détenus ont profité du chaos pour s'évader, a déclaré le surveillant. On ignore combien de prisonniers étaient liés aux combattants qui ont attaqué cette prison.

    Chasse à l’homme

    Ce centre de détention est une ancienne école décrépie située dans une zone forestière retirée. Il abritait 1 511 détenus avant l'attaque. « Les autres détenus ont saisi leur chance en raison de l'importance de la fusillade. Ils ont utilisé leurs lits, les ont empilés pour pouvoir s'enfuir », a expliqué le surveillant Peter John Bonggat.

    De nombreux gangs criminels et mouvements rebelles - islamistes ou communistes - opèrent dans le secteur de Kidapawan. Une vaste chasse à l'homme était en cours mercredi. Les autorités locales affirment que six évadés ont été abattus.

    Von al-Haq, porte-parole du MNLF, a dit qu'il ne connaissait pas l'identité des militants qui ont attaqué la prison. Le MNLF, qui compte 10 000 combattants, observe actuellement un cessez-le-feu. Le gouvernement a engagé avec ce dernier des négociations de paix.

    (avec AFP)

    Sur le même sujet
    Commentaires

    Republier ce contenu

    X

    Vous êtes libres de republier gratuitement cet article sur votre site internet. Nous vous demandons de suivre ces Règles de base

    Le Partenaire s'engage à ne pas porter atteinte au droit moral des journalistes. A ce titre, le Contenu devra être reproduit et représenté par le Partenaire tel qu'il a été mis à disposition par RFI, sans modifications, coupures, ajouts, incrustations, altérations, réductions ou insertions

    Ajoutez cet article à votre site Web en copiant le code ci-dessous.

    Republier ce contenu

    X

    Vous êtes libres de republier gratuitement cet article sur votre site internet. Nous vous demandons de suivre ces Règles de base

    Le Partenaire s'engage à ne pas porter atteinte au droit moral des journalistes. A ce titre, le Contenu devra être reproduit et représenté par le Partenaire tel qu'il a été mis à disposition par RFI, sans modifications, coupures, ajouts, incrustations, altérations, réductions ou insertions

    Ajoutez cet article à votre site Web en copiant le code ci-dessous.

     
    Désolé mais le délai de connexion imparti à l'opération est dépassé.