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    Asie-Pacifique

    Corruption: la Chine n'en a pas fini avec sa «chasse aux tigres et aux renards»

    media Xi Jinping, président de la République populaire de Chine, du Parti communiste et de la Commission militaire centrale du régime. Pékin, le 11 novembre 2016. REUTERS/Jason Lee/File Photo

    En Chine, depuis 2012, la lutte anti-corruption instaurée par le président Xi Jinping fait de plus en plus de victimes. En quatre ans, 1,2 million de personnes ont été condamnées. Et cette campagne ne devrait pas s'arrêter là.

    Aven notre correspondante à Shanghai,  Angélique Forget

    C'est la très officielle Commission centrale d'inspection disciplinaire du Parti communiste chinois qui l'a annoncé : depuis 2012 et le début de la campagne anti-corruption, 1,2 million de fonctionnaires ont été condamnés. Enorme, pour un pays qui en compte au total un peu plus de 7 millions.

    Le porte-parole de la Commission s'en réjouit, et assure que cette lutte anti-corruption ne s'arrêtera pas là : « Nous la poursuivrons et appliquerons la tolérance zéro », promet-il. Pour preuve, parmi les condamnées, 76 personnes occupaient des fonctions ministérielles.

    A quoi la lutte anti-corruption sert-elle exactement ?

    Il y a quelques jours à peine, le président Xi Jinping déclarait que cette bataille contre la corruption était arrivée à l'étape du « broyage ». Selon lui, ce mal est « le plus grand danger » auquel soit confronté le Parti unique.

    Mais cette lutte permet surtout au président d'écarter ses rivaux. A l'automne prochain se tiendra le congrès du PCC. XI Jinping y briguera un nouveau mandat. Pour avoir le champ libre, il est prêt à tout : en octobre, un haut responsable de la région du Yunnan jugé trop encombrant par le pouvoir avait été condamné à mort pour pots-de-vin.

    → Témoignage : Les dérives de la lutte anti-corruption en Chine

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