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    Asie-Pacifique

    Pollution de l'air en Chine: Greenpeace fait le point sur la situation des villes

    media Circulation et pollution à Pékin, le 20 décembre 2016. REUTERS/Stringer/File

    Les alertes rouges se suivent et se succèdent en Chine, où 14 villes dans le nord du pays sont à nouveau en alerte maximale à la pollution. Avec, à la clé, son lot de restrictions pour la circulation et ses fermetures d’usines. Une nouvelle étude de l’ONG Greenpeace montre que sur un an, la quantité de particules fines très nocives dans l’air a baissé de 7 % en moyenne par rapport à 2015. Mais une grande majorité des villes chinoises ne répondent toujours pas aux critères nationaux.

    Avec notre correspondante à Pékin,  Heike Schmidt

    Sur les 366 villes analysées par les experts de l’ONG Greenpeace, 270 - soit 74 % - ne respectent pas les normes nationales pour la qualité de l’air. Un échec, estime Dong Liansain, responsable de la campagne climat de l’ONG Greenpeace pour l’Asie du Sud-Est.

    « Le gouvernement doit investir encore beaucoup pour accélérer l’amélioration de la qualité de l’air, plaide-t-il. La nouvelle loi nationale pour la prévention et le contrôle de la pollution exige d’ailleurs que chaque ville qui ne respecte pas les normes en vigueur doive soumettre un plan précis pour fixer comment et dans quel délai elle veut garantir à ses habitants de l’air sain à respirer. »

    « Les municipalités doivent vraiment répondre à cette exigence au plus vite, estime Dong Liansain. Les alertes rouges ne prévoient que des mesures à court terme. A Pékin par exemple, ces dernières années, la quantité des particules fines dans l’air a baissé en moyenne de 6,6 % seulement. A ce rythme, la capitale ne respectera les recommandations de l’Organisation mondiale de la santé qu’en 2046. »

    La ville de Pékin vient d’annoncer qu’elle dépensera cette année 2,4 milliards d’euros pour la lutte anti-pollution. La consommation de charbon doit baisser de 30 % et 300 0000 voitures polluantes devraient partir à la casse. Des annonces censées calmer la colère des habitants extenués par les vagues successives de pollution.

    → À relire : Interminable « Airpocalypse » dans le nord de la Chine

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