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    Asie-Pacifique

    Philippines: la guerre anti-drogue du président Duterte attaquée en justice

    media Un homme a été tué par la police lors d'une opération anti-drogue à Manille, le 18 janvier 2017. REUTERS/Ezra Acayan

    La guerre déclarée à la drogue par le président philippin Rodrigo Duterte est pour la première fois contestée en justice. La Cour suprême a été saisie jeudi 26 janvier par les avocats de proches de quatre personnes tuées l’été dernier par la police, et d’un survivant. Depuis juin dernier, 7 000 personnes ont été tuées dans le cadre de cette sanglante offensive contre le trafic de drogue.

    En août dernier, quatre hommes sont abattus par la police lors d’une opération anti-drogue à Quezon, dans la banlieue de Manille. Selon la requête adressée à la Cour suprême, ils ont été attachés puis exécutés.

    Un cinquième homme, qui a survécu en faisant le mort, a identifié les officiers de police. Selon lui, ces officiers patrouillent encore dans le secteur et harcèlent les témoins de ces meurtres.

    La police de son côté soutient que les victimes – quatre éboueurs et un marchand de fruits et légumes – ont tiré sur les policiers lorsque ceux-ci se sont approchés, et qu’il s’agit en fait de trafiquants de drogue.

    Suspendre les opérations anti-drogue

    Leurs avocats demandent à la Cour suprême de contraindre les autorités à présenter les preuves de ce trafic, et de forcer la police à suspendre ses opérations anti-drogue dans certains quartiers de la ville.

    Jeudi 26 janvier, malgré les nombreuses accusations de meurtres extra-judiciaires, le chef de la police Ronald Dela Rosa a écarté toute idée de pause dans la guerre contre la drogue du président Duterte.

    Il témoignait devant une commission d'enquête sénatoriale sur le rapt et le meurtre d’un homme d’affaires sud-coréen par la police philippine. « Il s'agit d'un cas isolé », a affirmé le chef de la police.

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