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    Asie-Pacifique

    Philippines: la police suspend sa chasse à la drogue suite à un meurtre

    media Le président Rodrigo Duterte lors d’un discours à Manille aux Philippines, le 19 décembre 2016. REUTERS/Ezra Acayan

    Aux Philippines, la guerre contre la drogue du président Duterte est suspendue le temps de nettoyer les rangs des forces de l’ordre notoirement corrompues. L’annonce du meurtre d’un homme d’affaires sud-coréen par une unité de lutte anti-drogue a précipité cette annonce du chef de la police ce lundi 30 janvier.

    « Vous êtes corrompus jusqu’à la moelle, c’est dans votre sang », a lancé le président Duterte qui, comme à son habitude, n'a pas mâché ses mots ce lundi. Sauf que cette fois, il ne parlait pas des trafiquants de drogue, mais bien de la police, qu’il avait pourtant toujours promis de couvrir même en cas d’exécutions extra-judiciaires.

    La révélation du meurtre d’un homme d’affaires sud-coréen commis en octobre dernier par des policiers anti-drogue a changé la donne. Celui-ci a été enlevé puis assassiné au siège de la police nationale. En réaction, le chef de la police Ronald dela Rosa a annoncé que les unités anti-drogue allaient être dissoutes. Objectif : les « nettoyer » de toute corruption. « Ensuite, a-t-il précisé, la guerre contre la drogue reprendra peut-être. »

    7000 personnes tuées

    Le président Duterte a été plus affirmatif, soulignant que ce combat ne durera pas comme prévu jusqu’au mois de mars, mais qu’il couvrira ses six ans de mandat.
    La suspension momentanée des opérations anti-drogue ne devrait de toute façon pas stopper les meurtres.

    Sur les 7 000 personnes tuées depuis juin dernier dans ce cadre, 4 000 ne l’ont pas été par la police, mais par des inconnus, qui laissent les cadavres en pleine rue près d’un bout de carton les accusant d’être des toxicomanes ou des trafiquants. Et beaucoup soupçonnent la police de contrôler la majorité de ces tueurs.

     

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