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    Asie-Pacifique

    Indonésie: la religion, enjeu de l'élection du gouverneur de Jakarta

    media Le gouverneur de Jakarta, Basuki Tjahaja Purnama, salut la foule lors d'un concert de rock, le 4 février 2017. REUTERS/Darren Whiteside

    Ce mercredi se tient l’élection du gouverneur de Jakarta, la capitale du plus grand pays musulman du monde. Le gouverneur Basuki Tjahaja Purnama, un chrétien issu de la minorité chinoise, voit ses chances d’être reconduit s’amenuiser, au fur et à mesure que les manifestations contre lui s’organisent.

    Plus de 100 000 personnes sont allées prier à la grande mosquée Istiqlal de Jakarta pour appeler les fidèles à voter pour l’un des deux candidats musulmans au poste de gouverneur de la province. Un rassemblement qui s’est tenu moins de 24h avant la fin de la campagne officielle.

    Face à eux, le gouverneur sortant, Basuki Tjahaja Purnama, un chrétien mis en place en 2014 par l’actuel président du pays, Joko Widodo. Purnama, plus connu sous le nom d’Ahok, est devenu populaire grâce son franc-parler mais il ne fait plus vraiment l’unanimité. Il est empêtré dans un procès depuis le mois de décembre. Il avait jugé erronée l’interprétation d’un verset du Coran selon laquelle un musulman ne doit élire qu'un dirigeant musulman.

    Malgré les excuses du candidat, qui était en avance dans les sondages avant cette déclaration controversée, la colère ne retombe pas dans ce pays où 90% des 255 millions d’habitants sont de confession musulmane.

    La plupart des manifestants se sont sentis insultés par les propos du gouverneur. Les obstacles se multiplient donc et rendent sa réélection, mercredi prochain, de plus en plus hypothétique.

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