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    Asie-Pacifique

    Arabie saoudite: Al-Souhaimi, première femme à la tête d’une institution d’Etat

    media 2015: les femmes avaient obtenu le droit de vote en Arabie saoudite. 2017: une femme à la tête de la Bourse AFP PHOTO / STR

    Pour la première fois une femme est portée à la tête d’une institution gouvernementale. Sarah Al-Souhaimi prend les commandes de la bourse. Dans ce royaume islamo-conservateur, les femmes sont légalement considérées, toute leur vie, comme mineures. Mais depuis l’arrivée au pouvoir de l’actuel roi Salmane en 2015, les choses semblent évoluer tout doucement.

    Elle n’a ni le droit de conduire, ni le droit de voyager seule, comme toutes les femmes en Arabie saoudite et pourtant Sarah Al-Souhaimi, s’installe aux commandes de la première institution financière du royaume saoudien. Une décision inédite en Arabie saoudite.

    Désormais à la tête de la bourse saoudienne, la plus importante du monde arabe, la diplômée d’Harvard se voit confier une mission cruciale : mener à bien le changement de statut de la bourse saoudienne pour en faire une entreprise cotée sur les marchés.
    Sarah Al-Souhaimi accumule les premières dans ce pays très fermé où les postes de responsabilité sont réservés exclusivement aux hommes. Avant de prendre les rênes de la bourse, elle avait déjà été la première femme à diriger une banque d'investissement saoudienne, la NCB Capital.

    Dans ce pays où toutes les décisions passent par la monarchie et par les conseils religieux, une telle nomination est un choix audacieux. Depuis son arrivée au pouvoir l’actuel roi Salmane poursuit en quelque sorte l’œuvre de son prédécesseur le défunt monarque Abdallah qui avait accordé le droit de vote aux femmes.

    Les conservateurs condamnent régulièrement ce genre de décisions et qualifient le « mélange des sexes » de « fléau moral ».

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