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    Asie-Pacifique

    Révolte des «parapluies»: prison ferme pour des policiers de Hong Kong

    media Trois des sept policiers hongkongais poursuivis pour le passage à tabac, lors de leur arrivée au tribunal. Hong Kong, le 14 février 2017. REUTERS/Bobby Yip

    À Hong Kong, deux ans et demi après le passage à tabac d’un manifestant par les forces de l’ordre au cours du mouvement des « parapluies », la justice locale vient de rendre son verdict : prison ferme pour les policiers reconnus coupables.

    Avec notre correspondante à Hong Kong,  Florence de Changy

    Quand elles étaient apparues sur les écrans de télévision au beau milieu du mouvement des « parapluies », les images du passage à tabac de Ken Tsang avaient choqué Hong Kong et avaient vite fait le tour du monde.

    Un peu floues, car tournées de nuit et de loin, on y voyait toutefois clairement un homme à terre, roué de coups de pieds et de coups de poing de manière acharnée, par des policiers en uniforme qui se croyaient à l’abri des regards indiscrets derrière un pan de mur.

    Le juge a qualifié l’attaque de « brutale » et a précisé que l’incident avait nui à l’image de la police et à la réputation de Hong Kong. Le policier qui avait en outre giflé à deux reprises le manifestant, une fois arrivé au commissariat, a écopé d’un an de prison supplémentaire.

    C'est la peine maximale de trois ans, pour ce chef d’accusation de coups et blessures. Face à cette sentence jugée dure, le syndicat de la police se dit « outré ».

    De son côté, la victime, Ken Tsang, a estimé qu’il s’agissait d’une victoire mineure de la société civile contre la violence policière. Il a quant à lui fait appel de sa propre condamnation à cinq semaines de prison pour avoir balancé un liquide non identifié sur les policiers, le geste qui avait provoqué leur rage.

    → Écouter sur RFI : Révolte des parapluies, les tribunaux affirment leur indépendance

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