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    Asie-Pacifique

    Quatre missiles nord-coréens s'abîment au large des côtes japonaises

    media D'après Séoul, Pyongyang a tiré quatre missiles balistiques, dont trois ont fini leur course dans les eaux japonaises. REUTERS/Kim Hong-Ji

    De nouveaux missiles ont été tirés ce lundi 6 mars par la Corée du Nord. Tokyo dénonce une nouvelle « provocation » intolérable. Les tirs ont été condamnés avec fermeté par Washington. Le régime de Kim Jong-un a encore réaffirmé récemment son ambition de se doter de missiles balistiques intercontinentaux qui lui permettraient de frapper le territoire américain, affirmant en janvier dernier être dans « la dernière phase des préparatifs ».

    Selon Séoul, Pyongyang a procédé ce lundi 6 mars au lancement de quatre nouveaux missiles balistiques, dont trois ont fini leur course dans les eaux japonaises. L'armée sud-coréenne a précisé que les engins s'étaient abîmés en mer du Japon, au large de la côte orientale de la péninsule en évoquant des fusées d'une portée d'environ 1 000 km et d'une altitude maximale de 260 km, tout en ajoutant qu'il ne s'agissait probablement pas de missiles balistiques intercontinentaux.

    Résignation en Corée du Sud ?

    La population sud-coréenne se montre presque résignée face à cette accélération du programme balistique et nucléaire nord-coréen, rapporte notre correspondant, Frédéric Ojardias. « A l'époque où j'étais à l'armée, je pensais que chaque tir était un cas d'urgence nationale. Mais maintenant, les Nord-Coréens lancent des missiles tellement souvent, cela ne me fait plus rien », explique à RFI Kim Kyeong-gu, 22 ans.

    La presse et les télévisions enchaînent cependant les éditions spéciales et soulignent les avancées rapides du programme balistique nord-coréen. « Quand la Corée du Nord tire des missiles, cela ne me fait pas peur. Mais la façon dont les médias en parlent, cela me donne une impression terrifiante. C'est à ce moment-là que je m'inquiète », reconnaît Mr Kim. « Je pense que nous devons apprendre à nous protéger seuls, par nos propres moyens [sans l'aide américaine] », enchaîne Mme Kim.

    Le président sud-coréen par intérim, Hwang Kyo-ahn, parle lui de « menace réelle et imminente ». Il a promis de déployer au plus vite un bouclier anti-missile américain controversé, un bouclier qui ulcère la Chine. Une façon aussi de rappeler à Pékin de mieux contrôler son allié nord-coréen.

    Vives réactions à Tokyo et Washington

    Ces tirs sont une « provocation » intolérable pour Tokyo. « Les derniers tirs de missiles balistiques sont clairement la preuve d'une nouvelle menace venant de Corée du Nord », a déclaré le Premier ministre japonais, Shinzo Abe.

    Et un nouveau défi pour le président américain Donald Trump qui avait parlé de la Corée du Nord comme d'un « gros, gros problème », promettant de lui répondre « fortement ». Son département d'Etat promet d'utiliser « toute la gamme » possible de moyens « contre cette menace croissante ».

    La Chine renvoie les deux camps dos à dos

    Encore récemment, le régime de Kim Jong-un a réaffirmé son ambition de se doter de missiles balistiques intercontinentaux (ICBM) qui lui permettraient de frapper le territoire américain. La Corée du Sud et les Etats-Unis ont lancé mercredi 1er mars des manœuvres militaires conjointes perçues par Pyongyang comme la répétition générale d'une invasion de son territoire.

    La Chine, seul pays allié de la Corée du Nord, a fait elle part de son opposition aux tirs de missiles de ce pays tout en renvoyant dos à dos Pyongyang, Washington et la Corée du Sud. « La Chine est opposée aux tirs (de la Corée du Nord) qui violent les résolutions du Conseil de sécurité de l'ONU », a déclaré lors d'un point de presse le porte-parole du ministère chinois des Affaires étrangères, Geng Shuang, qui a cependant pointé les manœuvres militaires organisées par les Etats-Unis et la Corée du Sud. « Les parties en présence doivent faire preuve de retenue et éviter tout ce qui relèverait d'une provocation ou serait de nature à accroître les tensions régionales », a ajouté le porte-parole de Pékin.

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