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    Asie-Pacifique

    Népal: une association française part nettoyer les pentes de l'Everest

    media Les pentes du mont Everest sont jonchées de détritus que les alpinistes et les touristes laissent derrière eux. AFP/Prakash Mathema

    Des milliers de bouteilles d'oxygène, de masques, de cordages ou de boites de conserves en vrac sur le toit du monde ! L'Everest, la plus haute montagne de la planète est polluée par les déchets de touristes ou d'alpinistes. Ce jeudi 6 avril, l'Association française « Montagne et partage » part pour Katmandou. 23 personnes dont 10 népalais vont ramasser les déchets en haute altitude. L'expédition travaillera sur place un mois et demi avec l'espoir de pousser le gouvernement népalais à instaurer une filière de retraitements des déchets.

    Sur l’Everest, le ramassage des déchets ne sera qu’une première étape. Le Népal est un pays pauvre, et de surcroît le gouvernement de Katmandou n’a jamais voulu recevoir le moindre conseil sur la question. On ne trouve donc dans le pays pas d’usine d’incinération, pas plus que de décharges organisées. C’est bien pour cela que des sacs remplis de piles de lampes frontales par exemple reviendront en France.

    Pour les autres détritus direction l’Inde où ils seront triés. Gérard Clermidy, le président de l’association « Montagne et Partage », est déjà sur place et par expérience, il sait déjà ce qu’il va trouver dans la montagne : des bouteilles de gaz de camping, des toiles de tentes, des boites de conserves, des piles, des aliments. Toutes sortes de choses trop lourdes que les alpinistes et les touristes laissent sur place.

    « C’est dû déjà à la culture d’un pays pauvre pour qui la question des déchets n’est pas prioritaire, explique Gérard Clermidy. Ce n’est pas dans la culture du Népalais de trier et de recycler. Il sort un jus noirâtre des décharges qui va dans la première rivière en contrebas et c’est les pauvres qui boivent cette eau. Le Népal, s’il ne fait rien en la matière, va scier la branche du tourisme sur laquelle il est assis », s’inquiète le président de Montagne et Partage.

    Gerard Clermidy a demandé un rendez-vous aux autorités Népalaises. Si cette rencontre est confirmée, il dira sa préoccupation pour le célèbre Everest, mais aussi et surtout pour les autres montagnes plus petites où se rendent de plus en plus de groupes de montagnards étrangers et amateurs.

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