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    Asie-Pacifique

    Pakistan: huit inculpations après le lynchage de l’étudiant accusé de blasphème

    media A Peshawar, le 14 avril 2017, des manifestants ont réclamé une enquête libre et impartiale pour Mashal Khan, lynché à mort sur le campus de son université. REUTERS/Fayaz Aziz

    Huit Pakistanais ont été inculpés samedi 15 avril pour meurtre et terrorisme après le lynchage, il y a trois jours, d'un étudiant en journalisme dans une université du nord-ouest du Pakistan. Des rumeurs circulaient sur des propos jugés blasphématoires qu'aurait partagés l'étudiant sur les réseaux sociaux. Au Pakistan, critiquer l'Islam est passible de la peine de mort.

    Il aura fallu trois jours à la justice pakistanaise pour inculper huit étudiants, quatre autres ont en outre été arrêtés samedi pour leur implication dans le lynchage de Mashal Khan.

    L'étudiant en journalisme de 33 ans a été victime d'une attaque sans précédent dans l'enceinte d'une université pakistanaise. Il a été pris à parti par des dizaines de ses confrères qui l'ont dénudé, frappé, torturé, blessé par balle puis poussé du deuxième étage de sa résidence de l'université Abdul Wali Khan, dans la ville conservatrice de Mardan.

    Mashal Khan a succombé à ses blessures. Dans sa chambre étaient placardé des posters de Marx et de Che Guevara, sur sa page Facebook il s'était donné un surnom : « L'humaniste ». Le jour de sa mort, des étudiants s’étaient plaints des opinions jugées trop laïques de l'étudiant et pour son absence à la prière du vendredi, a expliqué un cadre de l'université sous couvert de l'anonymat.

    Ce meurtre cruel intervient un mois après la décision du Premier ministre Nawaz Sharif d'ordonner le retrait de tous les contenus blasphématoires des réseaux sociaux.

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