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    Asie-Pacifique

    Chine: les prénoms musulmans interdits au Xinjiang

    media L'ethnie ouïghoure, dont la plupart sont musulmans, sous surveillance dans les rues de Kashgar, dans le Xinjiang, le 23 mars 2017. REUTERS/Thomas Peter

    Nouvelle mise au pas dans le Xinjiang. Pékin a décidé de bannir une douzaine de prénoms musulmans pour les nouveaux nés dans cette province de l'ouest de la Chine. Dans le Xinjiang, habité à 50% par des Ouïghours, une minorité ethnique turcophone et musulmane, la répression des autorités chinoises se fait de plus en sentir.

    Mohammed, Saddam ou encore Medina, ce sont désormais des prénoms interdits dans la province du Xinjiang.

    Les parents réfractaires verront leurs enfants privés de hukou. Le hukou c'est un précieux sésame équivalent à un passeport valable à l'intérieur du territoire chinois. Sans hukou, pas d'accès aux soins ni à l'éducation.

    Les ONG dénoncent cette mesure qui s'inscrit dans un contexte jugé de plus en plus discriminatoire envers les Ouïghours.

    Ces derniers mois, Pékin a interdit les longues « barbes suspectes » pour les hommes, et le port du voile pour les femmes. Chaque habitant est également incité à dénoncer tout signe de radicalisation, en échange d'une récompense financière.

    Depuis 2009, et des émeutes interethniques entre Ouïghours et Hans, l'ethnie majoritaire à l'échelle du pays, les tensions se sont accrues et les attentats islamistes se sont multipliés. Des attaques systématiquement attribuées aux séparatistes ouïghours par Pékin qui sous prétexte de lutter contre le terrorisme, accentue sa répression sur la minorité musulmane.

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