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    Asie-Pacifique

    Le Népal signe un accord avec la Chine, tournant géostratégique dans la région

    media Le secrétaire népalais chargé des affaires étrangères Das Bairagi (à droite) et l'ambassadrice de la chine au Népal Yu Hong, lors de la cérémonie de signature de l'accord sur la nouvelle «route de la soie», à Katmandou, le 12 mai 2017. Prakash MATHEMA / AFP

    Le Népal a signé ce vendredi 12 mai un accord pour intégrer le méga-projet d'infrastructure chinois, surnommé la nouvelle «route de la soie», qui doit relier la Chine à l'Occident par de nouveaux chemins terrestres et maritimes. Ce rapprochement entre Pékin et Katmandou marque un tournant géostratégique important, car le Népal a toujours été un proche allié de l'Inde dans la région.

    Avec notre correspondant à New Delhi,  Sébastien Farcis

    Katmandou a attendu jusqu'à la dernière minute pour signer cet accord majeur. C'est en effet dans deux jours que commence à Pékin le sommet de la trentaine de pays participant à cette nouvelle « route de la soie » chinoise. Elle doit relier la Chine au Moyen-Orient et à l'Occident et permettra de faciliter le transport des marchandises et d'hydrocarbures.

    Le Népal ne représente pas une étape majeure, mais Pékin ravit par cette signature un allié historique de son concurrent dans la région : l'Inde. Les dirigeants népalais, quant à eux, espèrent bénéficier d'importants prêts et investissements chinois pour développer les infrastructures de leur pays enclavé, tout en s'extirpant de leur extrême dépendance envers l'Inde.

    New Delhi devrait voir d'un très mauvais oeil cette incursion de Pékin dans ce que l'Inde considère comme son pré carré régional, et qui avait déjà commencé par l'intégration du Sri Lanka dans cette « route de la soie ». L'Inde peut cependant difficilement concurrencer la Chine dans le déploiement de grands travaux à l'étranger, et qui attirent tant ces petits pays en mal d'infrastructures.

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