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    Asie-Pacifique

    Chine: couac avec six pays européens à la fin du sommet sur la route de la soie

    media La ministre allemande de l'Economie, ce lundi 15 mai 2017, à Pékin, à la fin du sommet international sur les nouvelles routes de la soie. REUTERS/Parker Song/Pool

    A Pékin, deuxième et dernier jour du sommet international pour promouvoir les « Nouvelles Routes de la soie », ce projet cher à Pékin qui compte relier l'Asie à l'Europe, à l'Afrique et même aux Amériques, via un vaste programme d'infrastructures. La mise en scène était parfaite pour présenter le président chinois Xi Jinping comme rempart contre le protectionnisme, mais il y a eu un couac à la fin de ce sommet avec six pays européens.

    Avec notre correspondante à Pékin, Heike Schmidt

    Devant un parterre de 29 dirigeants tous acquis à sa cause, un Xi Jinping souriant endossait son rôle favori, celui de l'apôtre de la mondialisation. « Face à des vents contraires » - sous-entendu, face à un Donald Trump protectionniste -, lançait le numéro 1 chinois, « nous devons opter pour une ouverture et une coopération plus grande ».

    L’objectif de Xi Jinping est de convaincre tous les pays amis de la Chine de rejoindre ce que Xi présente comme « une cause du siècle » : les nouvelles routes de la soie. La Chine met le paquet. Xi Jinping promet 113 milliards d'euros, en plus des 800 milliards déjà mis sur la table par la Banque chinoise de développement.

    Seulement voilà, la ministre allemande de l'Economie, Brigitte Zypries, a osé jeter un froid sur cet enthousiasme chinois en refusant de signer un communiqué commun sur le commerce, ensemble, avec la France, la Grèce, le Portugal, le Royaume-Uni et l'Estonie. Ces six pays estiment que le texte proposé par Pékin ne prend pas en compte ce que l'Union européenne réclame depuis longtemps, que la Chine accorde un accès plus libre à son propre marché, qui reste encore trop souvent fermé aux entreprises étrangères.

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