GRILLE DES PROGRAMMES
Monde
Afrique
Mardi 19 Juin
Mercredi 20 Juin
Jeudi 21 Juin
Vendredi 22 Juin
Aujourd'hui
Dimanche 24 Juin
Lundi 25 Juin
    Pour profiter pleinement des contenus multimédias, vous devez avoir le plugin Flash installé dans votre navigateur. Pour pouvoir vous connecter, vous devez activer les cookies dans les paramètres de votre navigateur. Pour une navigation optimale, le site de RFI est compatible avec les navigateurs suivants : Internet Explorer 8 et +, Firefox 10 et +, Safari 3 et +, Chrome 17 et + etc.
    Dernières infos
    Asie-Pacifique

    Corée du Sud: l’héritier de l’empire Samsung condamné à 5 ans de prison

    media Lee Jae-yong (C), le vice-président de Samsung avant son interrogatoire par des enquêteurs indépendants, le 13 février dernier. ©REUTERS/Jung Yeon-Je

    L'héritier de l'empire Samsung, Lee Jae-yong, a été condamné ce vendredi à cinq ans de prison à son procès pour corruption dans le retentissant scandale qui a emporté la présidente sud-coréenne Park Geun-hye.

    Le jugement de ce vendredi 25 août pourrait priver le premier fabricant mondial de smartphones de gouvernail pendant un bon moment, et partant, nuire à sa capacité de prendre des décisions d'investissements cruciales.

    Le parquet avait requis 12 ans de réclusion à l'encontre de Lee Jae-yong, vice-président de Samsung Electronics et fils du président du groupe Samsung, Lee Kung-hee.

    M. Lee, 49 ans, est arrivé au tribunal du district central de Séoul en costume sombre, menottes aux poignets.

    Il a été reconnu coupable de corruption, abus de bien sociaux, parjure et d'autres chefs en rapport avec des versements ou la promesse de versements de 43,3 milliards de wons (32,5 millions d'euros) à la confidente de l'ombre de Mme Park, Choi Soon-sil.

    Faveurs politiques

    Le tribunal a jugé que Samsung avait reçu en échange des faveurs politiques, en particulier le soutien du gouvernement à la passation générationnelle du pouvoir à la suite de la crise cardiaque du père du prévenu en 2014.

    M. Lee était accusé d'avoir acheté le feu vert des pouvoirs publics à la fusion controversée de deux unités en 2015, vue comme une étape clé pour une transition en douceur au sommet du groupe.

    La défense dément tout, arguant que Samsung a plié sous la pression de Mme Park et n'a versé cet argent que contraint et forcé, que M. Lee n'était pas au courant de ces transferts et ne les avait pas approuvés.

    (avec AFP)

    Sur le même sujet
    Commentaires

    Republier ce contenu

    X

    Vous êtes libres de republier gratuitement cet article sur votre site internet. Nous vous demandons de suivre ces Règles de base

    Le Partenaire s'engage à ne pas porter atteinte au droit moral des journalistes. A ce titre, le Contenu devra être reproduit et représenté par le Partenaire tel qu'il a été mis à disposition par RFI, sans modifications, coupures, ajouts, incrustations, altérations, réductions ou insertions

    Ajoutez cet article à votre site Web en copiant le code ci-dessous.

    Republier ce contenu

    X

    Vous êtes libres de republier gratuitement cet article sur votre site internet. Nous vous demandons de suivre ces Règles de base

    Le Partenaire s'engage à ne pas porter atteinte au droit moral des journalistes. A ce titre, le Contenu devra être reproduit et représenté par le Partenaire tel qu'il a été mis à disposition par RFI, sans modifications, coupures, ajouts, incrustations, altérations, réductions ou insertions

    Ajoutez cet article à votre site Web en copiant le code ci-dessous.

     
    Désolé mais le délai de connexion imparti à l'opération est dépassé.