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    Asie-Pacifique

    Ecologie: l'ONG Sea Shepherd cesse sa traque des baleiniers japonais

    media L'un des quatre navires de Sea Shepherd pour traquer les chasseurs de baleines. REUTERS/Sea Shepherd/Handout

    L'organisation écologiste Sea Shepherd a renoncé cette année à envoyer des bateaux pour harceler les baleiniers japonais. Son président en a fait l'annonce le 29 août. Il s'agit d'une première pour cette ONG particulièrement remontée contre la politique de chasse du Japon, pays qui veut relancer la pêche de masse, selon Sea Shepherd.

    Dans le sud de l'océan Pacifique, depuis douze ans, les activistes de Sea Shepherd pourchassaient les baleiniers japonais, qui tuaient plus d'un millier de baleines par an jusqu'en 2011.

    En mer, les bateaux « pirates » n'hésitaient pas à entrer frontalement en collision avec les immenses baleiniers japonais. Ce qui s'est avéré plutôt efficace puisque le Japon tue aujourd'hui trois fois moins de baleines qu'auparavant.

    Mais depuis peu, le pays a étendu sa zone de chasse et renforcé ses moyens militaires pour éviter les sabordages.

    « Nous avons découvert que le Japon recourt désormais à une surveillance militaire pour suivre en temps réel par satellite les mouvements des bateaux de Sea Shepherd, a déclaré le fondateur de Sea Shepherd, le Canadien Paul Watson. S'ils savent où nos navires se trouvent à tout moment, ils peuvent facilement nous éviter. Nous ne pouvons lutter contre leur technologie de type militaire ».

    Dans cette vidéo, Jeff Hansen, directeur de Sea Shepherd Australie, explique que la militarisation des baleiniers japonais est la principale raison qui force l'ONG à se retirer du Pacifique-Sud.

    Violation des traités internationaux

    Pour la présidente de Sea Shepherd France, Lamya Essemlali, la décision de mettre un terme à la traque des baleiniers japonais est difficile mais avant tout stratégique.

    « Nous avons pris la décision de nous retirer car nous avons des moyens limités que nous choisissons de mobiliser sur des missions où on peut réellement faire la différence, où on peut sauver beaucoup plus de vies qu'en Antarctique, notamment en Afrique, en Amérique latine ou en Méditerranée, explique-t-elle. Si la donne venait à changer, si le Japon réaugmentait son quota de baleines, on reverrait la situation pour retourner en Antarctique ».

    L'ONG appelle désormais l'Australie, la France ou encore la Nouvelle-Zélande, pays présents dans la zone, à sévir. Sans grand espoir puisque le Japon viole déjà de nombreux traités internationaux.

    Le Japon a notamment tenté d'obtenir en justice la fin des campagnes de Sea Shepherd, accusant l'association de méthodes « terroristes », d'avoir éperonné des baleiniers, lancé des cordages dans leurs hélices ou encore attaqué les équipages à la bombe puante.

    L'ONG fondée en 1977 affirme de son côté avoir été la cible de grenades incapacitantes, et accuse les baleiniers d'avoir tenté de saboter leurs navires.

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