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    Asie-Pacifique

    Au Bangladesh, un manque criant d’aide humanitaire pour les réfugiés rohingyas

    media Dans les camps de réfugiés rohingyas au Bangladesh, comme ici à Kutupalong, les conditions d'hygiène déplorables font craindre des épidémies. Munir UZ ZAMAN / AFP

    Au moins 290 000 réfugiés rohingyas ont fui la Birmanie depuis deux semaines et sont arrivés au Bangladesh, où ils s'entassent sous des tentes. En tout, près d'un demi-million de Rohingyas campent dans cette zone frontalière et les épidémies menacent.

    Avec notre envoyé spécial au Bangladesh, Sébastien Farcis

    Sous une cabane du campement de réfugiés de Balu Khali, les jambes d'une enfant d'un an et demi sont en train d'être recouvertes de bandes médicales. Elles sont brûlées au deuxième degré. Sa mère, le visage voilé, regarde attentivement. « Les militaires birmans ont jeté de l'eau bouillante sur elle quand nous étions en train de fuir », raconte-t-elle.

    Le docteur Karmaker, qui travaille ici pour l'association bangladaise Gonoshashtrya Kendra, reçoit de nombreuses blessures similaires. « Je vois régulièrement des brûlures comme celles-ci ou des blessés par balle », indique-t-il.

    Sur les 700 patients reçus samedi dans cette clinique improvisée, la majorité a toutefois des troubles digestifs. Cela révèle l'énorme problème d'hygiène dans ce bidonville de plus de 20 000 personnes. « Beaucoup viennent avec des diarrhées et des dysenteries. Dans un autre campement, c'est pire : une rivière passe au milieu, et ils font leurs besoins et retirent de l'eau au même endroit. Si l'hygiène n'est pas améliorée et de l'eau potable apportée, ils vont attraper le choléra », redoute le docteur Karmaker.

    Quelques camions passent le long de la route pour distribuer de l'eau potable, mais bien trop peu. Il y a un manque cruel d'aide humanitaire pour alimenter près d'un demi-million de réfugiés rohingyas.

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