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    Amériques

    Essai nucléaire nord-coréen: l'ONU adopte de nouvelles sanctions à l'unanimité

    media L'ambassadrice des Etats-Unis à l'ONU (G) discute avec l'ambassadeur chinois aux Nations unies après une réunion du Conseli de séurité sur le cas nord-coréen, le 11 septembre. REUTERS/Stephanie Keith

    Le Conseil de sécurité de l'ONU a adopté lundi 11 septembre à l'unanimité et à l'initiative des Etats-Unis une nouvelle batterie de sanctions contre la Corée du Nord, interdisant ses exportations de textile et réduisant ses approvisionnements en pétrole et en gaz. Avec ces nouvelles dispositions, les diplomates espèrent bloquer 90 % des exportations nord-coréennes et limiter ses importations de pétrole de 30 %. Mais c’est moins que ce que l’administration Trump avait espéré.

    Cette huitième série de mesures, soutenue par la Chine et la Russie, les plus proches soutiens de la Corée du Nord, vise à punir ce pays pour son essai nucléaire du 3 septembre. Par ses sanctions, chaque fois plus sévères, l'ONU veut pousser Pyongyang à négocier ses programmes d'armement nucléaire et conventionnel, jugés menaçants pour la stabilité mondiale.

    Pour les Etats-Unis, le Royaume-Uni, la France ou l'Italie, la résolution adoptée lundi est « très solide » et « équilibrée ». L'ambassadrice américaine à l'ONU, Nikki Haley, s'est félicité du soutien des Chinois et des Russes, qui envoie un message d’unité. «  Aujourd’hui, nous disons que le monde n’acceptera jamais une Corée du Nord dotée de l’arme nucléaire. Et aujourd’hui le Conseil de sécurité dit que si le régime nord-coréen ne met pas un terme à son programme nucléaire, on agira pour le faire nous-même… »

    Nikki Haley a pourtant cherché à apaiser les tensions en estimant, contrairement à la semaine passée, qu’il restait une marge de négociation. « On ne recherche pas la guerre. Le régime nord-coréen n’a pas encore dépassé le point de non-retour. S’il accepte de mettre un terme à son programme nucléaire, il a son avenir devant lui. »

    De quoi satisfaire les Chinois et les Russes, qui étaient très sceptiques à l’opportunité de nouvelles sanctions et qui ont appelé une nouvelle fois à la retenue et à la reprise des pourparlers à six le plus vite possible, explique notre correspondante à New York, Marie Bourreau.

    Un premier texte revu à la baisse

    Pour s'assurer du soutien de la Russie et de la Chine lors du vote, Washington a dû revoir à la baisse ses prétentions et renforcer les paragraphes liés à la recherche d'une solution « pacifique » à la crise. Les Etats-Unis voulaient un embargo total sur le pétrole. Il ne sera que partiel et progressif. Et le leader nord-coréen Kim Jong-un, lui, échappe à un gel de ses avoirs.

    La Chine a cependant accepté de réduire ses livraisons de pétrole de près d’un tiers et de stopper les importations de textiles nord-coréens pour une valeur d’environ 670 millions d’euros, fait valoir ‘Chine Nouvelle’. «90% des exportations de la Corée du Nord sont désormais interdites » estime l’agence de presse officielle qui rappelle au passage que le charbon, les fruits de mer, le fer et les minerais de fers se trouvent déjà sur la liste noire de l’ONU.

    Les Américains ont également obtenu un embargo sur le gaz naturel, une inspection renforcée des navires nord-coréens et une réduction des travailleurs expatriés.

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