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    Asie-Pacifique

    Birmanie: la presse officielle vole au secours d'Aung San Suu Kyi

    media La conseillère d'Etat birmane Aung San Suu Kyi, le 6 septembre 2017 à Naypyidaw lors d'une visite du Premier ministre indien Narendra Modi. REUTERS/Soe Zeya Tun/File Photo

    Critiquée de toutes parts, Aung San Suu Kyi n’a quasiment pas commenté les violences qui secouent l’ouest de son pays, la Birmanie. Ces dernières ont pourtant obligé plus de 400 000 Rohingyas musulmans et 30 000 Arakanais bouddhistes à fuir. Principale figure de l'actuel gouvernement, prix Nobel de la paix, la conseillère d’Etat birmane s’est contenté d’accuser des terroristes d’avoir mené des attaques. La presse officielle de son pays la défend.

    Avec notre correspondant à Rangoon,  Rémy Favre

    Aung San Suu Kyi ne se rendra pas à New York pour l'Assemblée générale de l'ONU, mais s'adressera à son peuple pour la première fois mardi depuis Naypyidaw au sujet des musulmans rohingyas dans l'Etat de l'Arakan. Le message de la lauréate du prix Nobel de la paix sera particulièrement scruté au sein de la communauté internationale, où des voix se sont élevées pour s'étonner de la passivité d'Aung San Suu Kyi face à ce que l'ONU qualifie de « nettoyage ethnique ».

    Ce week-end, la presse officielle birmane a réagi en défendant sa position et son action. Le New Light of Myanmar vole au secours d’Aung San Suu Kyi. Photo à l’appui, l’organe de presse du pouvoir publie un reportage sur l’aide humanitaire apportée par les autorités aux déplacés du conflit arakanais, y compris aux musulmans. Il retranscrit l’interview qu’a donnée une ancienne diplomate américaine à une chaîne de télévision occidentale, dans laquelle elle dit comprendre la position très délicate d'Aung San Suu Kyi, du fait que la plupart des Birmans considèrent les Rohingyas comme des immigrés illégaux et soutiennent par conséquent les opérations de l’armée.

    Aung San Suu Kyi ne peut donc pas aller à l’encontre de l’avis général sur un sujet aussi brûlant. La presse officielle insiste également sur le fait que la conseillère d'Etat agit pour résoudre la crise. Elle a accepté les recommandations de la commission dirigée par l’ancien secrétaire général des Nations unies, Kofi Annan, qui préconise de donner des droits à la minorité rohingya, notamment la liberté de mouvement.

    La situation est complexe. Il est assez clair que les militaires font pression pour que cela se passe de cette manière sur le terrain, mais bien sûr, j'aimerais voir la dirigeante de ce pays contenir de tels agissements et même renverser la situation. A mon sens, c'est sa dernière chance de le faire. Elle va s'adresser mardi à la nation. Si elle ne renverse pas la situation maintenant, ce sera une tragédie terrible. Je pense qu'elle a ici l'opportunité de le faire. Quant à nous, nous avons aussi le devoir de faire pression sur les militaires, notamment les pays qui ont des liens avec eux. Toutes les formes de pressions sont nécessaires à l'heure qu'il est, pour mettre un terme à ce carnage.

    Antonio Guterres, secrétaire général de l'ONU sur BBC 17/09/2017 - par RFI Écouter

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