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    Asie-Pacifique

    Crise nord-coréenne: «l'homme-fusée» Kim Jong-un répond à Donald Trump

    media Le leader nord-coréen Kim Jong-un arbore un visage grave, ce 22 septembre 2017, pour répondre aux bravades de Donald Trump à l'ONU. KCNA via REUTERS

    La guerre des mots entre la Corée du Nord et les Etats-Unis continue. Dans un communiqué très inhabituel rédigé à la première personne, le dirigeant nord-coréen Kim Jong-un a répondu directement à son homologue américain Donald Trump, qui cette semaine à la tribune de l’ONU avait menacé le Nord de « destruction totale ». La réponse nord-coréenne laisse présager de futurs coups d’éclats de la part de Pyongyang.

    « Trump m’a insulté, moi et mon pays, sous les yeux du monde entier » : dans une déclaration sans précédent diffusée par le quotidien officiel du régime, le « leader suprême » nord-coréen a répondu personnellement au président américain, écrit notre correspondant à Séoul, Frédéric Ojardias.

    Qualifié d'« homme-fusée » par Donald Trump, Kim Jong-un menace de « dompter par le feu le vieux malade mental américain ». « Au lieu de me faire peur, les [menaces de Trump] m’ont convaincu que le chemin que j’ai choisi est correct et que je dois le suivre jusqu’au bout », conclut Kim Jong-un, qui promet des représailles « de plus haut niveau ».

    En visite à New York pour l’Assemblée générale de l’ONU, le ministre nord-coréen des Affaires étrangères a précisé que ces représailles pourraient consister en un essai de bombe à hydrogène dans l’océan Pacifique. Ce qui représente une menace inédite et gravissime.

    Ces échanges incendiaires montrent que les bravades de Donald Trump à l’ONU sont totalement contre-productives : elles offrent à Kim Jong-un une tribune qui le met à pied d’égalité avec les Etats-Unis ; elles lui permettent aussi de justifier son programme nucléaire et de renforcer son pouvoir en interne.

    Encore une mise en garde américaine

    Quelques heures à peine après avoir annoncé de nouvelles sanctions économiques contre la Corée du Nord, raconte notre correspondante à New York, Marie Bourreau, Rex Tillerson a saisi la tribune du Conseil de sécurité pour envoyer un message à Kim Jong-un. « La Corée du Nord suppose sans doute que les armes nucléaires assureront la survie de son régime, en vérité, les armes nucléaires ne conduisent seulement qu'à un plus grand isolement, à l'ignominie et à la privation. »

    Le secrétaire d'Etat américain s'est ensuite tourné vers son homologue chinois Wang Yi : « Si la Chine souhaite vraiment dénucléariser la péninsule coréenne, promouvoir la stabilité et éviter les conflits dans cette région sensible, juste à sa frontière, il est maintenant temps de travailler avec nous, avec le reste de la communauté internationale pour mettre le genre de pression sur la Corée du Nord qui peut changer son calcul stratégique avant qu'il ne soit trop tard. »

    Les Chinois, eux, sont restés arc-boutés sur la seule alternative qu'ils proposent depuis maintenant des semaines : l'arrêt des opérations militaires américano-sud-coréennes dans la région contre un gel du programme nucléaire de Pyongyang. Cette semaine de discussions intenses en marge de l'Assemblée générale de l'ONU n'a donc apporté - pour l'instant - aucune avancée concrète.

    Ce vendredi, Wang Yi, le ministre chinois des Affaires étrangères, a appelé vendredi la Corée du Nord à ne pas persister dans une voie dangereuse tout en invitant les Etats-Unis à s'en tenir à leurs promesses de non-agression, selon un communiqué diffusé vendredi par ses services.

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