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    Asie-Pacifique

    Crise des Rohingyas: le Bangladesh ouvre l’accès aux camps de réfugiés à 30 ONG

    media Des réfugiés rohingyas font la queue pour recevoir de l'aide à Cox's Bazar, Bangladesh, le 26 septembre 2017. REUTERS/Cathal McNaughton

    Depuis le 25 août, 480 000 Rohingyas sont passés de Birmanie au Bangladesh pour fuir les violences dans l’ouest de la Birmanie, selon un dernier décompte de l’ONU. Devant cet afflux qui ne tarit pas, Dacca a décidé d’autoriser davantage d’ONG à intervenir dans les camps de réfugiés.

    Jusqu’ici, seules quatre organisations internationales avaient le droit de travailler dans les camps de réfugiés – parmi elles Médecins sans frontières et Action contre la Faim. Mais Dacca a décidé ce mardi de donner son feu vert à 30 organisations nationales et internationales pour répondre aux « besoins d’urgence » des nouveaux arrivants. D’autres devraient suivre.

    Une aide qui sera limitée dans le temps, à savoir deux mois. Par ailleurs, ces ONG devront principalement se concentrer sur les soins de santé, mais aussi sur la construction d’équipements sanitaires et d’abris, une tâche pour laquelle la semaine dernière déjà des militaires bangladais supplémentaires avaient été réquisitionnés.

    Dacca n’a jamais vraiment expliqué pourquoi il avait jusqu’ici empêché ces ONG de travailler. Peut-être était-ce pour mieux contrôler les entrées et les sorties des camps. On sait que le Bangladesh est très sensible sur les questions sécuritaires, et ne veut pas que les Rohingyas se dispersent dans le pays. L'armée craint que des militants islamistes locaux utilisent les persécutions dont cette minorité musulmane est victime en Birmanie pour recruter de nouveaux combattants.

    Pour subvenir aux besoins de ces 480 000 Rohingyas et des 300 000 qui habitaient déjà dans les camps avant leur arrivée, Dacca a demandé une aide de 250 millions de dollars auprès de la Banque mondiale.

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