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    Asie-Pacifique

    En Corée du Sud, Donald Trump souffle le chaud et le froid sur Pyongyang

    media Donald Trump s'est exprimé devant l'Assemblée nationale de Corée du Sud, à Séoul, le 8 novembre 2017. REUTERS/Jonathan Ernst

    Donald Trump a appelé, mercredi 8 novembre, le dirigeant nord-coréen Kim Jong-Un à ne jamais sous-estimer la détermination de l'Amérique et à renoncer à son programme nucléaire. Il met en avant la diplomatie, mais adresse une mise en garde très ferme, qui ne devrait pas faire plier Pyongyang.

    Avec notre correspondant à Séoul,  Frédéric Ojardias

    Donald Trump a donné un discours d'une demi-heure, dans lequel il a lancé, comme attendu, un avertissement très ferme à la Corée du Nord : « ne nous sous-estimez pas, ne nous testez pas », a-t-il martelé, qualifiant le régime de « dictature brutale » et de « secte ». Le « temps de la force est venu », a-t-il déclaré, soulignant que les Etats-Unis ne cherchaient pas l'affrontement militaire mais ne reculeraient pas s'il devenait nécessaire.

    Mais Donald Trump a aussi utilisé la tribune du Parlement sud-coréen pour adresser directement un message au dirigeant nord-coréen Kim Jong-un : « En dépit de tous les crimes que vous avez commis à l'encontre de Dieu et des hommes, nous sommes prêts à une offre - nous le sommes. Nous vous offrons une voie vers un bien meilleur avenir. Cela commence par mettre fin aux agressions commises par votre régime ; par un arrêt du développement de vos programmes balistiques ; et par une dénucléarisation complète et vérifiable. »

    Donald Trump propose ainsi une sortie de crise qui passe par la diplomatie, tout en maintenant un discours ferme, qui plaira non seulement à son électorat mais aussi à Pyongyang. Cela ne suffira pas à convaincre Pyongyang. Mais pour les Sud-Coréens, sa visite peut donc être considérée comme un succès.

    → (RE)LIRE: Trump, ce président américain qui fait de plus en plus peur en Corée du Sud

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