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    Asie-Pacifique

    Rohingyas: la Birmanie réplique à l'ONU

    media Aung San Suu Kyi, à Naypyidaw, le 19 septembre 2017. REUTERS/Soe Zeya Tun

    Dans un communiqué, le gouvernement d'Aung San Suu Kyi a réagi après les nouvelles dénonciations de l’ONU, lundi 8 novembre, sur la crise dans l’Etat de l'Arakan. Le Conseil de sécurité a adopté une déclaration à l’unanimité pour dénoncer les violences dans l’ouest du pays. Cette déclaration du Conseil de sécurité des Nations unies sur les Rohingyas menace leur retour dans le pays.

    Avec notre correspondante à Rangoon, Sarah Bakaloglou

    C’est une crise interne, et seuls la Birmanie et le Bangladesh peuvent la régler. Voilà la mise au point du gouvernement birman face aux dénonciations de l’ONU. Cette déclaration conjointe « ignore le fait que les problèmes auxquels la Birmanie et le Bangladesh sont confrontés aujourd'hui ne peuvent être résolus que de façon bilatérale ».

    Le gouvernement ajoute que ces critiques pourraient menacer les discussions entre les deux pays, sur la question du retour des Rohingyas dans l’Etat de l’Arakan. La pression redoublée cette semaine de l'ONU sur la Birmanie dans la crise des Rohingyas pourrait donc se révéler « préjudiciable » au retour des centaines de milliers de ces musulmans réfugiés au Bangladesh voisin, a réagi mercredi l'exécutif, dirigé de facto par la chef de la diplomatie Aung San Suu Kyi.

    Dans leur déclaration, les 15 membres du Conseil de sécurité, dont Pékin, expriment leur « grave préoccupation » devant les violations des droits de l'homme, « incluant celles commises par les forces de sécurité de la Birmanie », et ils réclament la traduction en justice de leurs auteurs. Ces violations incluent des meurtres, des abus sexuels et la mise à feu des maisons et des biens des Rohingyas dans l'ouest birman.

    Des négociations plus compliquées qu'il n'y paraît

    Les discussions avancent bien, affirme la Birmanie. Le ministre des Affaires étrangères bangladais est d’ailleurs attendu dans la capitale birmane la semaine prochaine afin de conclure un accord.

    Mais dans les faits, ces négociations apparaissent compliquées. Il y a quelques jours seulement, un officiel birman a accusé le Bangladesh de retarder le processus de rapatriement afin de récupérer l’argent de l’aide internationale.

    De son côté, l’Etat bangladais a appelé à davantage de pression sur le gouvernement birman de la part des grandes puissances mondiales. Lundi, l’ONU a demandé à la Birmanie l’arrêt des violences dans l’ouest du pays et le retour des réfugiés sur leurs terres d’origine.

    Cette minorité musulmane continue de fuir. Aujourd’hui, ils sont près de 900 000 à vivre dans des camps insalubres dans le sud du Bangladesh

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