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    Asie-Pacifique

    Philippines: plusieurs contraceptifs finalement autorisés

    media Des femmes sur un pont de Manille. L'accès à la contraception, notamment féminine, reste un tabou majeur aux Philippines, où l'Eglise catholique est à la fois puissante et conservatrice. MOHD RASFAN / AFP

    Aux Philippines, l'interdiction autour de plusieurs contraceptifs a été levée au bout de deux ans de bataille judiciaire et plusieurs années de feuilleton législatif. Saisie par l'Eglise du principal pays catholique d'Asie, la Cour suprême avait exigé des preuves comme quoi la cinquantaine de contraceptifs mis en cause ne provoquent pas d'avortement. Des contraceptifs bientôt disponibles gratuitement pour les plus pauvres. L'avortement est illégal aux Philippines et dans certains milieux, la loi continue de diviser tandis que la question de la contraception reste un tabou.

    Avec notre correspondante aux Philippines,  Marianne Dardard

    L'Eglise catholique philippine a tout tenté pour faire interdire une cinquantaine de pilules contraceptives, anneaux vaginaux et injections hormonales, jusqu'ici dans le collimateur des autorités sanitaires philippines, considérés comme pouvant potentiellement déclencher un avortement.

    Deux ans durant, le temps de la procédure engagée devant la Cour suprême, plus de quatre millions d'euros de stock ont donc été bloqués, interdits de commercialisation, étaient menacés de finir à la poubelle, pour cause de péremption l'an prochain.

    Les autorités sanitaires philippines ont finalement jugé les contraceptifs comme ne provoquant pas forcément d'avortement, levant de fait l'interdiction de commercialisation et permettant l'application de la loi sur la santé, votée il y a déjà quatre ans, et retardée en raison de pressions de groupes catholiques, jugeant le texte non conforme à la Constitution.

    Pionnier du planning familial dans sa ville de Davao où la vasectomie est gratuite à certaines conditions, le président Rodrigo Duterte a déclaré le texte prioritaire.

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