GRILLE DES PROGRAMMES
Monde
Afrique
Jeudi 18 Octobre
Vendredi 19 Octobre
Samedi 20 Octobre
Dimanche 21 Octobre
Aujourd'hui
Mardi 23 Octobre
Mercredi 24 Octobre
    Pour profiter pleinement des contenus multimédias, vous devez avoir le plugin Flash installé dans votre navigateur. Pour pouvoir vous connecter, vous devez activer les cookies dans les paramètres de votre navigateur. Pour une navigation optimale, le site de RFI est compatible avec les navigateurs suivants : Internet Explorer 8 et +, Firefox 10 et +, Safari 3 et +, Chrome 17 et + etc.
    Asie-Pacifique

    L'ex-super flic du web chinois, Lu Wei, visé par un enquête pour corruption

    media Lu Wei lors d'une conférence sur le monde numérique à Wuzhen, en 2014. Il était alors à la tête de l'Asministration du cyberespace. AFP PHOTO / JOHANNES EISELE

    En 2015, le magazine américain Time considérait Lu Wei, à l’époque patron de la régulation d’internet en Chine, comme l’une des 100 personnalités les plus influentes du monde. Lundi 21 novembre au soir, l’autorité anticorruption du Parti communiste a annoncé que Lu Wei faisait désormais l’objet d’une enquête pour « graves violations à la discipline », un terme qui signifie qu’il est soupçonné de corruption.

    Avec notre correspondante à PékinHeike Schmidt

    La photo de Lu Wei, l’austère technocrate communiste, aux côtés du fondateur de Facebook Mark Zuckerberg toujours en mode décontracté, avait fait le tour du monde en 2014.

    A la tête de l’Administration du cyberespace, Lu Wei avait l’oreille des patrons de la Silicon Valley, car c’était bien lui le seul à pouvoir leur ouvrir – ou non – les portes du plus grand marché mondial du Net : celui de la Chine.

    Mais Lu Wei défendait bec et ongles le blocage de dizaines de milliers de sites étrangers, comme lors d’une interview de la télévision nationale CCTV. « Si vous venez chez moi, j’ai bien le droit de choisir qui je laisse entrer et qui je refuse, avait-il alors argumenté. Je ne sais pas pourquoi cela s’appelle ‘censure’. Aucun autre pays donne autant de liberté de parole aux internautes. Mais cela ne veut pas dire qu’il n’y a pas un ordre à respecter. Si vous êtes en Chine, vous devez obéir aux lois chinoises. »

    « La liberté sans ordre n’existe pas » martelait ce superflic du web – tout en verrouillant chaque jour un peu plus la Toile chinoise, au grand dam des 730 millions d’internautes. Le fait qu’il soit tombé en disgrâce ne marquera certainement pas la fin de cette censure voulue par Xi Jinping.

    Chronologie et chiffres clés
    Sur le même sujet
    Commentaires

    Republier ce contenu

    X

    Vous êtes libres de republier gratuitement cet article sur votre site internet. Nous vous demandons de suivre ces Règles de base

    Le Partenaire s'engage à ne pas porter atteinte au droit moral des journalistes. A ce titre, le Contenu devra être reproduit et représenté par le Partenaire tel qu'il a été mis à disposition par RFI, sans modifications, coupures, ajouts, incrustations, altérations, réductions ou insertions

    Ajoutez cet article à votre site Web en copiant le code ci-dessous.

    Republier ce contenu

    X

    Vous êtes libres de republier gratuitement cet article sur votre site internet. Nous vous demandons de suivre ces Règles de base

    Le Partenaire s'engage à ne pas porter atteinte au droit moral des journalistes. A ce titre, le Contenu devra être reproduit et représenté par le Partenaire tel qu'il a été mis à disposition par RFI, sans modifications, coupures, ajouts, incrustations, altérations, réductions ou insertions

    Ajoutez cet article à votre site Web en copiant le code ci-dessous.

     
    Désolé mais le délai de connexion imparti à l'opération est dépassé.