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    Asie-Pacifique

    [Reportage] Bangladesh: l’arrivée dans un camp de nouveaux réfugiés Rohingyas

    media Des réfugiés rohingyas dans un bâtiment de transit pour nouveaux arrivants au camp de Kutupalong, près de Cox's Bazar, le 28 novembre 2017. REUTERS/Susana Vera

    C'est l'une des vagues de migrations forcées les plus importantes des dernières années dans le monde : plus de 620 000 Rohingyas ont fui la Birmanie en trois mois à cause des attaques lancées par l'armée et les miliciens bouddhistes contre cette minorité musulmane. Mais cet exode n'est pas terminé. Depuis un mois, environ 1 000 Rohingyas continuent chaque jour à traverser la rivière frontalière, vers les camps du sud du Bangladesh. Reportage dans un camp de réfugiés à Kutupalong dans le sud-est du Bangladesh.

    Avec notre envoyé spécial à Kutupalong,   Sébastien Farcis

    Une centaine de personnes est entassée sous un grand préau en bois. Des femmes et des enfants en majorité, le visage épuisé, les yeux hagards. Ils n'ont souvent qu'un fichu sur la tête et un lungi autour de la taille, les uniques biens qu'ils ont préservés dans leur fuite.

    Ces Rohingyas sont les derniers arrivés dans ce camp de Kutupalong. Certains depuis quelques jours, d'autres depuis quelques heures, comme Amida Begum. Cette femme d'une trentaine d'années avait six enfants. Quatre ont survécu à l'exode. « Cela faisait un mois que nous vivions à la frontière, le long de la rivière, du côté birman. Nous n'avions pas d'argent pour payer le bateau et traverser. On nous demandait au moins 35 euros par personne. Alors, finalement, nous avons construit notre propre radeau. Nous étions vingt-cinq personnes dessus, cela nous a pris 4 heures pour traverser », raconte-t-elle.

    Ce sont donc les plus pauvres qui arrivent en ce moment. A côté de cette famille, Mohammed Amin, arrivé il y a quatre jours, cherche encore comment recevoir de la nourriture. « Il y a deux jours, un homme a partagé sa ration avec ma famille. Mais j'ai entendu qu'on pouvait recevoir des coupons de rationnement. Je vais aller en chercher »,dit-il.

    Depuis un mois, environ 1 000 Rohingyas arrivent chaque jour dans ces camps déjà surpeuplés.

    (Re) lire : L’exclusion des Rohingyas, un consensus birman

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