GRILLE DES PROGRAMMES
Monde
Afrique
Vendredi 19 Octobre
Samedi 20 Octobre
Dimanche 21 Octobre
Lundi 22 Octobre
Aujourd'hui
Mercredi 24 Octobre
Jeudi 25 Octobre
    Pour profiter pleinement des contenus multimédias, vous devez avoir le plugin Flash installé dans votre navigateur. Pour pouvoir vous connecter, vous devez activer les cookies dans les paramètres de votre navigateur. Pour une navigation optimale, le site de RFI est compatible avec les navigateurs suivants : Internet Explorer 8 et +, Firefox 10 et +, Safari 3 et +, Chrome 17 et + etc.
    Asie-Pacifique

    A Dacca, le pape François a prononcé le nom de Rohingya

    media Le pape François serrant la main d'un réfugié rohingya lors d'une conférence interreligieuse à la cathédrale Sainte-Marie de Dacca, au Bangladesh, le 1er décembre 2017. REUTERS/Max Rossi

    Au deuxième jour de son voyage au Bangladesh, le pape a fini par prononcer le mot de Rohingya, attendu par toute l’opinion internationale. C’était lors d’une rencontre interreligieuse, très exactement à la fin de celle-ci.

    Avec notre correspondant à DaccaAymeric Pourbaix

    A l’origine, il était prévu que le pape salue chacun des 16 réfugiés rohingyas, sans discours. Le moment est très émouvant : le pape les écoute, très attentivement, prodigue quelques gestes de réconfort, bénit même une petite fille qui se met à genoux devant lui.

    Puis, il improvise, comme à son habitude, et prend la parole en italien. « Votre situation est très difficile », affirme-t-il. « Au nom de tous ceux qui vous ont fait du mal, et pour l’indifférence du monde, je demande pardon. Car, nous sommes tous créés à l’image de Dieu ». François demande alors que leurs droits soient reconnus. « Ne fermons pas nos cœurs », ajoute-t-il, en concluant par cette petite phrase qui a fait le tour du monde : « la présence de Dieu aujourd’hui s’appelle aussi Rohingya ».

    Ce faisant, le pape ne fait que confirmer son engagement en faveur du sort des réfugiés. Mais c’est aussi la suite logique de son discours officiel prononcé plus tôt lors de la rencontre : il avait souhaité que la réunion des chefs religieux puisse donner un « signe clair » que la liberté religieuse est un droit, et il condamnait aussi ceux qui commettent la violence au nom de Dieu. C’est valable pour les islamistes qui mettent la pression au Bangladesh, mais c’est aussi valable pour les bouddhistes, qui pratiquent l’épuration ethnique en Birmanie.

    Sur le même sujet
    Commentaires

    Republier ce contenu

    X

    Vous êtes libres de republier gratuitement cet article sur votre site internet. Nous vous demandons de suivre ces Règles de base

    Le Partenaire s'engage à ne pas porter atteinte au droit moral des journalistes. A ce titre, le Contenu devra être reproduit et représenté par le Partenaire tel qu'il a été mis à disposition par RFI, sans modifications, coupures, ajouts, incrustations, altérations, réductions ou insertions

    Ajoutez cet article à votre site Web en copiant le code ci-dessous.

    Republier ce contenu

    X

    Vous êtes libres de republier gratuitement cet article sur votre site internet. Nous vous demandons de suivre ces Règles de base

    Le Partenaire s'engage à ne pas porter atteinte au droit moral des journalistes. A ce titre, le Contenu devra être reproduit et représenté par le Partenaire tel qu'il a été mis à disposition par RFI, sans modifications, coupures, ajouts, incrustations, altérations, réductions ou insertions

    Ajoutez cet article à votre site Web en copiant le code ci-dessous.

     
    Désolé mais le délai de connexion imparti à l'opération est dépassé.