GRILLE DES PROGRAMMES
Monde
Afrique
Lundi 11 Novembre
Mardi 12 Novembre
Mercredi 13 Novembre
Jeudi 14 Novembre
Aujourd'hui
Samedi 16 Novembre
Dimanche 17 Novembre
    Pour profiter pleinement des contenus multimédias, vous devez avoir le plugin Flash installé dans votre navigateur. Pour pouvoir vous connecter, vous devez activer les cookies dans les paramètres de votre navigateur. Pour une navigation optimale, le site de RFI est compatible avec les navigateurs suivants : Internet Explorer 8 et +, Firefox 10 et +, Safari 3 et +, Chrome 17 et + etc.
    Dernières infos
    • Italie: à Venise, la place Saint-Marc fermée à cause d'une nouvelle inondation
    • Reconnaissance faciale en France: la Cnil dit oui à l'expérimentation mais dans un cadre strict
    • L'Irak «ne sera plus le même» après la contestation (ayatollah Sistani)
    • La justice française remet en liberté Vincenzo Vecchi, réclamé par les autorités italiennes
    • Pékin accuse Londres de «jeter de l'huile sur le feu» après l'agression d'une ministre hongkongaise
    • Chutes de neige en France: 300 000 foyers privés d'électricité dans quatre départements (Enedis)
    • Le président lituanien gracie deux espions russes (officiel)
    Asie-Pacifique

    Nouvelle-Calédonie: Edouard Philippe entame une visite de 4 jours

    media Le Premier ministre Edouard Philippe et le Comité des signataires de l'accord de Nouméa, réunis à Paris, le 2 novembre 2017. JACQUES DEMARTHON / AFP

    Edouard Philippe arrive ce vendredi 1er décembre au soir en Nouvelle-Calédonie. Le Premier ministre va passer 4 jours sur cet archipel français à l’est de l’Australie pour suivre l’avancée de l’organisation du référendum sur son avenir politique. La consultation doit se tenir avant novembre 2018. 164 ans après le début de la colonisation, les Néo-Calédoniens décideront de rester ou non dans le giron de la France.

    Avec notre envoyé spécial à NouméaJulien Chavanne

    L’archipel est divisé sur la question du référendum. Les Français venus de métropole installés dans la riche Nouméa n’attendent pas grand-chose de la consultation à venir. Ils sont convaincus que le oui à l’indépendance ne passera pas car les Kanaks indépendantistes ne sont pas majoritaires au sein du corps électoral.

    Côté Kanak, le peuple qui vit sur cette terre depuis toujours, on espère que le référendum sera un pas de plus vers une décolonisation jugée inéluctable. D’ailleurs, s’ils échouent l’an prochain, deux autres consultations sont prévues d’ici à 2022. Certains chefs politiques indépendantistes sont persuadés que la 3e fois sera la bonne.

    Dans les deux camps, on s’accorde à dire que la période qui s’ouvre risque de raviver les tensions, on craint des violences sporadiques. Mais rien à voir avec les évènements des années 1980.

    Edouard Philippe « séduit tout le monde »

    Edouard Philippe a, pour l’instant, fait un sans-faute. Début novembre à Matignon, le Premier ministre est parvenu à mettre tout le monde d’accord sur la question controversée des listes électorales. Sa méthode, son écoute, son engagement sont loués des deux côtés.

    « J'ai vu défiler une bonne douzaine de Premiers ministres. Edouard Philippe est celui qui m'a le plus marqué. C'est la première fois que j'en vois un, disons, stylo à la main, écrire, rédiger au fur et à mesure de l'avancée des discussions pour trouver des positionnements, des compromis entre les deux groupes, independantistes et non-indépendantistes », raconte Roch Wamytan, chef du FNLKS et grande figure de l'indépendantisme calédonien.

    « C’est la bonne personne à ce moment-là de l’Histoire pour nous accompagner. Il a séduit tout le monde », résume encore un baron local.

    Mais la température en Calédonie n’est pas la même qu’à Paris et les divisions sont de retour. Une partie des indépendantistes considèrent que le référendum est tronqué. Le Parti travailliste menace de boycotter le scrutin. Chez les Loyalistes, on estime qu’Edouard Philippe aurait dû prévoir plus de temps pour rencontrer les acteurs politiques.

    Insister sur le « vivre ensemble »

    Le chef du gouvernement, quant à lui, veut être un acteur du processus mais sans prendre parti. Pas question de politiser le sujet. Il devrait quand même parler de la suite, du jour d’après le référendum, en essayant de rassurer les deux parties et en insistant sur le vivre ensemble.

    Une ambition loin d’être accomplie en Nouvelle-Calédonie, où les communautés vivent encore chacune de leur côté et où les Kanaks sont les plus touchés par la pauvreté et le chômage.

    Le président Macron, de son côté, a été plus direct lors de la campagne pour la présidentielle. Il avait souhaité « que la Nouvelle-Calédonie reste dans la communauté nationale ».

    REPORTAGE

    En Nouvelle-Calédonie, parmi les pro et les anti-indépendantistes de l'archipel

    01/12/2017 - par Julien Chavanne Écouter

    Chronologie et chiffres clés
    Sur le même sujet
    Commentaires

    Republier ce contenu

    X

    Vous êtes libres de republier gratuitement cet article sur votre site internet. Nous vous demandons de suivre ces Règles de base

    Le Partenaire s'engage à ne pas porter atteinte au droit moral des journalistes. A ce titre, le Contenu devra être reproduit et représenté par le Partenaire tel qu'il a été mis à disposition par RFI, sans modifications, coupures, ajouts, incrustations, altérations, réductions ou insertions

    Ajoutez cet article à votre site Web en copiant le code ci-dessous.

    Republier ce contenu

    X

    Vous êtes libres de republier gratuitement cet article sur votre site internet. Nous vous demandons de suivre ces Règles de base

    Le Partenaire s'engage à ne pas porter atteinte au droit moral des journalistes. A ce titre, le Contenu devra être reproduit et représenté par le Partenaire tel qu'il a été mis à disposition par RFI, sans modifications, coupures, ajouts, incrustations, altérations, réductions ou insertions

    Ajoutez cet article à votre site Web en copiant le code ci-dessous.

     
    Désolé mais le délai de connexion imparti à l'opération est dépassé.