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    Asie-Pacifique

    Philippines: la loi martiale prolongée d’un an sur l’île de Mindanao

    media Le gouvernement philippin redoute que l'île montagneuse et forestière de Mindanao, à majorité musulmane, attire des extrémistes venus de l'étranger. REUTERS/Romeo Ranoco

    Le Congrès philippin a voté ce mercredi 13 décembre à une écrasante majorité la prolongation pendant un an de la loi martiale. Ce régime d'exception en vigueur sur l'île méridionale de Mindanao sera prolongé jusqu'au 31 décembre 2018. Cette décision voulue par le président Rodrigo Duterte lui permettra de poursuivre les opérations armées aussi bien contre les rébellions islamiste que communiste.

    Le président philippin Rodrigo Duterte avait imposé la loi martiale en mai dernier pour une période de deux mois, dans la foulée d'un soulèvement de jihadistes se réclamant du groupe Etat islamique à Marawi, la plus importante ville musulmane de l'archipel à majorité catholique.

    Le régime d'exception a ensuite été prolongé jusqu'à la fin de l'année pour permettre à l'armée de reprendre le contrôle de cette ville. En octobre, l'armée, soutenue par l'aviation américaine, a réussi à venir à bout de l'insurrection. Le conflit a fait plus de 1 100 morts et dévasté des quartiers entiers de la ville.

    Le président philippin a justifié sa volonté de prolonger la loi martiale par le possible regroupement ailleurs sur l’île de Mindanao des combattants islamistes qui ont réussi à s'échapper de Marawi. Il a également comparé les islamistes aux rebelles communistes actifs dans les zones rurales.

    Pour l'opposition, le prolongement de la loi martiale, qui suspend les privilèges de l'habeas corpus, une garantie contre les arrestations arbitraires, est le signe d'un glissement inéluctable vers la dictature qui lui rappelle les heures les plus sombres de la dictature de Ferdinand Marcos.

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