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    Asie-Pacifique

    Pékin montre ses muscles en mer de Chine méridionale, Taïwan s'inquiète

    media Images satellites réalisées le 13 décembre 2015 montrant l'un des îlot chinois de la mer de Chine méridionale. Initiative/DigitalGlobe/Handout via REUTERS

    En cette fin d'année 2017, Pékin fait le bilan de son expansion en mer de Chine méridionale. Une zone revendiquée dans sa quasi-totalité par la Chine, mais également par des pays voisins comme le Vietnam, les Philippines ou encore l'Indonésie. Selon un rapport publié le 25 décembre dans la presse chinoise, Pékin a renforcé son implantation dans la région et évoque même un projet d'énergie nucléaire.

    Avec notre correspondante à Shanghai, Angélique Forget.

    Le rapport a été publié sur Haiwainet, un site contrôlé par le Quotidien du Peuple, l'organe du Parti communiste au pouvoir. Il indique que les constructions en mer de Chine méridionale ont « avancé régulièrement cette année et qu'une série de résultats frappants ont été obtenus ».

    Depuis plusieurs années, Pékin transforme dans les archipels des Paracels ou des Spratleys des îlots en bases militaires. Le gouvernement y construit des ports et des pistes d'atterrissage, entre autres. Si le rapport en parle désormais ouvertement, jusqu'à peu, Pékin démentait toute « militarisation » de la région.

    Objectif, contrôler davantage la zone, dont la mer est stratégique : les eaux regorgent de poissons, un tiers du commerce maritime mondial y transite, et sous ce plancher océanique se trouveraient d'importantes réserves de gaz et de pétrole.

    D'après le rapport, les chantiers entamés cette année ont « complètement changé la face des îles et des îlots de la mer de Chine » et se sont étendus sur 290 km2. Le document évoque également une plateforme nucléaire flottante qui devrait être mise en service d'ici 2020 dans cette zone revendiquée par le Vietnam, les Phillippines, ou encore l'Indonésie.

    Avec ce rapport, Pékin cherche à rappeler, quelques jours avant le passage à la nouvelle année, que cette mer est sienne et que des infrastructures militaires sont là pour la défendre.

    Inquiétudes à Taïwan

    Taïwan conteste comme d'autres pays de la région l'expansionnisme chinois et s'inquiète aujourd'hui de la multiplication des exercices militaires de Pékin dans son espace territorial. Un rapport du ministère taïwanais de la Défense publié ce mardi dénonce une « énorme menace » pour la sécurité de l'île.

    Le rapport fait état de 20 exercices militaires chinois cette année contre tout juste six en 2016. Le dernier de ces exercices a eu lieu la semaine dernière, lorsque plusieurs avions militaires chinois se sont avancés jusqu'à la pointe sud de l'île. Il s'agissait de la sixième incursion chinoise dans l'espace territorial taiwanais pour le seul mois de décembre.

    Mais Taïwan ne peut que constater le déséquilibre du rapport de force : une armée chinoise forte de deux millions d'hommes contre un peu plus de 200 000 pour l'armée taïwanaise. Et le ministre de la Défense d'appeler à la révision de la stratégie de guerre asymétrique pour mieux contrer les avancées militaires chinoises.

    Les relations entre Pékin et Taïpei ne cessent de se dégrader depuis l'arrivée au pouvoir à Taïwan l'an dernier de la présidente Tsai Ing-Wen, issue d'un parti aux positions indépendantistes. Pékin estime que Taïwan fait partie de son territoire et que la réunification est inéluctable. Selon sa loi anti-sécession, la Chine se réserve le droit d'intervenir en cas de déclaration formelle d'indépendance ou encore d'intervention militaire extérieure.

    A (RE)LIRE : [Infographies] Chine ou Vietnam, qui «poldérise» le plus les îles Spratleys?

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