GRILLE DES PROGRAMMES
Monde
Afrique
Vendredi 9 Novembre
Samedi 10 Novembre
Dimanche 11 Novembre
Lundi 12 Novembre
Aujourd'hui
Mercredi 14 Novembre
Jeudi 15 Novembre
    Pour profiter pleinement des contenus multimédias, vous devez avoir le plugin Flash installé dans votre navigateur. Pour pouvoir vous connecter, vous devez activer les cookies dans les paramètres de votre navigateur. Pour une navigation optimale, le site de RFI est compatible avec les navigateurs suivants : Internet Explorer 8 et +, Firefox 10 et +, Safari 3 et +, Chrome 17 et + etc.
    Asie-Pacifique

    Bangladesh: meurtres de responsables rohingyas dans les camps de déplacés

    media Des réfugiés rohingyas dans le camp Balukhali, le 12 janvier 2018, où un des responsables a été poignardé à mort. REUTERS/Tyrone Siu

    Au Bangladesh, lundi 22 janvier, un des responsables rohingyas d’un camp de déplacés a été tué. Vendredi déjà l’un d’entre eux avait été abattu. Selon les médias locaux, ces meurtres seraient liés au programme de retour des réfugiés. En six mois, Dacca a accueilli plus de 650 000 Rohingyas fuyant les exactions de l’armée birmane dans leur Etat d’origine, l’Etat Rakhine, dans l’ouest de la Birmanie.

    Yusuf Ali, 60 ans, a été poignardé à mort ce lundi dans le camp de Balukhali. Vendredi dernier, six responsables rohingyas d’un autre camp, celui de Thangkhali, avaient déjà été victimes d’attaques. Parmi eux Mohammad Yusuf, 46 ans, abattu d’une balle dans la tête.

    Plusieurs responsables bangladais de ces camps, cités par le journal bangladais Dhaka Tribune, affirment que des réfugiés rohingyas attaquent d’autres réfugiés favorables au processus de rapatriement en Birmanie.

    Un processus sur lequel la Birmanie et le Bangladesh se sont mis d’accord la semaine dernière. Mais de nombreux réfugiés refusent de rentrer chez eux tant que leur sécurité n’est pas garantie, et que Naypyidaw ne leur accorde pas la citoyenneté birmane.

    La femme de l’homme tuée vendredi affirme que ses meurtriers, qui parlaient rohingya, lui reprochaient d’avoir mis leur nom sur une liste, peut-être une des listes de candidats au retour.

    Le Haut-commissariat des Nations Unies pour les réfugiés (HCR) a d’ailleurs mis en garde : les retours doivent être volontaires. De leur côté, les autorités bangladaises, qui devaient entamer le rapatriement ce mardi, ont indiqué qu’il était reporté sine die « pour raisons logistiques », citant entre autres l’établissement de ces fameuses listes.

    (Re) lire : Retour des Rohingyas en Birmanie: un accord qui soulève beaucoup de questions

    Chronologie et chiffres clés
    Sur le même sujet
    Commentaires

    Republier ce contenu

    X

    Vous êtes libres de republier gratuitement cet article sur votre site internet. Nous vous demandons de suivre ces Règles de base

    Le Partenaire s'engage à ne pas porter atteinte au droit moral des journalistes. A ce titre, le Contenu devra être reproduit et représenté par le Partenaire tel qu'il a été mis à disposition par RFI, sans modifications, coupures, ajouts, incrustations, altérations, réductions ou insertions

    Ajoutez cet article à votre site Web en copiant le code ci-dessous.

    Republier ce contenu

    X

    Vous êtes libres de republier gratuitement cet article sur votre site internet. Nous vous demandons de suivre ces Règles de base

    Le Partenaire s'engage à ne pas porter atteinte au droit moral des journalistes. A ce titre, le Contenu devra être reproduit et représenté par le Partenaire tel qu'il a été mis à disposition par RFI, sans modifications, coupures, ajouts, incrustations, altérations, réductions ou insertions

    Ajoutez cet article à votre site Web en copiant le code ci-dessous.

     
    Désolé mais le délai de connexion imparti à l'opération est dépassé.