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    Le cardinal de Hong Kong «pessimiste» pour l’Eglise catholique en Chine

    media Les catholiques de Taiyuan, dans la province chinoise de Shanxi reçoivent la communion, au lendemain de l'élection du pape François. REUTERS/Stringer

    Le Vatican serait-il prêt à donner carte blanche à Pékin pour pouvoir conclure un « accord historique de réconciliation » et pour rétablir des relations diplomatiques avec la Chine rompues depuis 1951 ? La main tendue du pape inquiète en tout cas certains catholiques. Ils redoutent la mainmise du régime chinois qui veut contrôler toute pratique religieuse et exige que chaque croyant doit d'abord être fidèle au parti communiste. C'est notamment le cas du cardinal de Hong Kong qui a tiré la sonnette d'alarme.

    Avec notre correspondante à Pékin,  Heike Schmidt

    Le Vatican est-il en train de « brader l'Eglise catholique de Chine » ? « Oui, sans aucun doute », écrit le Cardinal Joseph Zen dans un long message publié sur sa page Facebook. Des propos jugés « surprenant et confus » par Rome.

    L'évêque émérite de Hong Kong qui se bat depuis longtemps contre un compromis au rabais entre Pékin et le Vatican se dit aujourd'hui « pessimiste » : le Saint-Siège ferait trop de concessions à Pékin, au risque de sacrifier la liberté religieuse des quelque sept millions de croyants dans les paroisses clandestines sur l'autel d'un rapprochement diplomatique.

    Des émissaires venus de Rome auraient demandé à deux évêques de l'Eglise souterraine, et donc non officielle, de se retirer pour faire place à deux évêques approuvés par Pékin.

    Actuellement, l'Eglise catholique ici reste divisée entre deux obédiences : celle autorisée par Pékin et celle fidèle à Rome qui refuse depuis 66 ans de se soumettre au parti communiste. Ces croyants qui célèbrent la messe dans des lieux secrets craignent d'être les perdants d'un rapprochement entre le Vatican et Pékin.

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