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    Asie-Pacifique

    Rohingyas: la rapporteuse de l’ONU demande une commission d'enquête en Birmanie

    media Le camp de réfugiés rohingyas de Kutupalong, au Bangladesh, le 23 novembre 2017. Marcus Valance/SOPA Images/LightRocket via Getty Images

    Les minorités ethniques de Birmanie, en particulier les Rohingas, sont victimes d'exactions qui ressemblent à des crimes contre l'humanité, accuse Lee Yang-hee, la rapporteuse spéciale de l’ONU pour la situation des droits de l’homme en Birmanie. A la différence des années précédentes, Lee Yang-hee n’a pas été autorisée par les autorités birmanes à entrer dans le pays. Elle s'est donc rendue dans les zones frontalières, au Bangladesh et en Thaïlande. Et c’est depuis Séoul, en Corée du Sud, qu’elle a donné le premier compte-rendu de ces visites.

    Avec notre correspondant à Séoul, Frédéric Ojardias

    Depuis août, plus de 700 000 Rohingyas ont fui les violences militaires et ont trouvé refuge au Bangladesh. La rapporteuse spéciale de l’ONU, Lee Yang-hee, raconte sa visite des camps de réfugiés.

    « J’ai rencontré plus de 100 réfugiés au Bangladesh, a-t-elle raconté. J’ai parlé à l’un d’entre eux qui était le seul survivant de sa famille. En pleurant, il m’a raconté comment les soldats [birmans] sont venus chercher sa famille ; ils ont fait sortir les gens de leur maison, ils ont commencé à tirer, les femmes ont été emmenées dans des chambres, elles ont été violées puis tuées. Ensuite ils ont mis le feu. [Son] bébé a été jeté dans les flammes. [Sa] femme a été tuée. »

    Et la rapporteuse de l’ONU de demander « à ce qu’une commission d’enquête soit dépêchée et autorisée à entrer dans le pays. Je pense que [ce qui se passe] porte les marques d’un génocide ».

    Lee Yang-hee appelle la dirigeante birmane An San Suu Kyi à exprimer son opposition aux crimes commis par son armée. Elle demande aussi à la communauté internationale de faire pression sur le gouvernement birman pour mettre fin aux violences.

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