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    Asie-Pacifique

    Maldives: l'ex-président Nasheed annonce qu’il se présentera à la présidentielle

    media L'opposant en exil Mohamed Nasheed à Colombo, au Sri Lanka, le 22 janvier 2018 où il rencontrait des dissidents maldiviens. REUTERS/Dinuka Liyanawatte

    Aux Maldives, l’ancien président Mohamed Nasheed annonce qu’il se présente à la prochaine présidentielle. Il est dorénavant en droit de le faire, puisqu’à la surprise générale, jeudi 1er février, la Cour suprême des Maldives a ordonné la libération de plusieurs figures de l’opposition, estimant que leurs procès avaient été politiquement motivés.

    « Je peux me présenter et je me présenterai », c'est ce qu'a annoncé Mohamed Nasheed ce vendredi lors d’une visite au Sri Lanka. L’ancien président des Maldives, le premier démocratiquement élu dans le pays, en 2008, aujourd’hui en exil à Londres, avait été acculé à la démission en 2012 et condamné à 13 ans de prison pour terrorisme, une condamnation politiquement motivée selon l’ONU et qui l’empêchait de se présenter à la présidentielle de cette année.

    Mais la Cour suprême a exigé jeudi la libération de neuf opposants de haut rang, dont Mohamed Nasheed, estimant que « la nature contestable et politiquement motivée » de leurs procès justifiait de nouveaux procès. Une décision qui va à l’encontre de la politique répressive mise en place par le président Abdulla Yameen vis-à-vis de l’opposition. Son gouvernement a d’ailleurs limogé jeudi soir le chef de la police, la police qui avait annoncé qu’elle allait mettre en œuvre la décision de la Cour suprême.

    Dans leur ordonnance, les juges ont aussi rétabli dans leurs fonctions 12 parlementaires exclus pour avoir quitté le parti au pouvoir. Du coup l’opposition récupère la majorité des sièges au Parlement.

    Jeudi soir après la décision de la Cour suprême des centaines de partisans de l’opposition sont descendus dans les rues avant d’être dispersés par la police à coup de lacrymogènes.

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