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    Asie-Pacifique

    Birmanie: la capitale de l'Arakan secouée par plusieurs bombes

    media Birmanie: Sittwe, le 24 février, sur le site de l'une des explosions qui ont touché la capitale de l'Etat d'Arakan. Ministry of Information Webportal Handout/via REUTERS

    En Birmanie, toujours pas de revendications après l’explosion de trois bombes, ce samedi matin à Sittwe, capitale de l’Etat d’Arakan, dans l’ouest du pays. Une région où a eu lieu la répression de l’armée birmane contre la minorité musulmane des Rohingyas. Un policier a été légèrement blessé.

    avec notre correspondante à Rangoun, Eliza Hunt

    Il est 4h30 du matin, heure locale, quand les trois bombes explosent à Sittwe, capitale de l'Etat de Karakan. L’une d’entre elles est placée dans le jardin d’un des responsables les plus importants du gouvernement local, les deux autres devant des bâtiments de cette ville portuaire. Trois autres engins artisanaux ont aussi été découverts, mais sans avoir explosé.

    L’analyse des bombes est en cours selon la police, dont le porte-parole n’a pas pour l’instant désigné de suspects.

    Pas encore de revendications

    Aucune revendication n’a été faite, ni du côté de l’Armée arakanaise, un groupe armé bouddhiste actif dans la région,  la deuxième plus pauvre du pays, qui avait promis de se venger après une manifestation en janvier, réprimée violemment par la police, dans une ville au nord de Sittwe. Sept bouddhistes de l’ethnie arakanaise avaient alors été tués. Cette ethnie se sent marginalisée par les autorités birmanes.

    Et aucune revendication non plus, du côté de l’ARSA, l’Armée du salut des rohingyas de l’Arakan, responsable des attaques du 25 août 2017 contre des postes de police, il y a presque six mois jour pour jour. Depuis, près de 688 000 musulmans ont fuit vers le Bangladesh, face à la répression militaire de l’armée birmane.

    à (ré)écouter«Aung San Suu Kyi, l’icône fracassée» de Bruno Philipp

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