GRILLE DES PROGRAMMES
Monde
Afrique
Jeudi 19 Septembre
Vendredi 20 Septembre
Samedi 21 Septembre
Dimanche 22 Septembre
Aujourd'hui
Mardi 24 Septembre
Mercredi 25 Septembre
    Pour profiter pleinement des contenus multimédias, vous devez avoir le plugin Flash installé dans votre navigateur. Pour pouvoir vous connecter, vous devez activer les cookies dans les paramètres de votre navigateur. Pour une navigation optimale, le site de RFI est compatible avec les navigateurs suivants : Internet Explorer 8 et +, Firefox 10 et +, Safari 3 et +, Chrome 17 et + etc.
    Asie-Pacifique

    Afghanistan: les talibans rejettent la main tendue des autorités

    media Le président Ashraf Ghani et les délégations de 25 pays, lors de la conférence de Kaboul pour la paix en Afghanistan, le 28 février 2018. REUTERS/Omar Sobhani

    La conférence de Kaboul pour la paix en Afghanistan s'est achevée. Les délégations de 25 pays se sont réunies dans la capitale afghane pour discuter du processus de paix et de la sécurité dans le pays où le conflit fait rage depuis 17 ans. Les insurgés talibans qui mènent des attaques régulières contre les forces de sécurité afghanes et étrangères contrôlent près de 40% du territoire. Ils ont adressé mercredi un message aux Etats-Unis pour les inviter à des pourparlers de paix. Ils rejettent en revanche la main tendue des autorités afghanes pour entamer des discussions de paix.

    Avec notre correspondante à Kaboul,  Sonia Ghezali

    « Le Processus de Kaboul recherche la reddition de l'Emirat islamique alors qu’il défait le pouvoir arrogant de l'Amérique et de ses alliés », ont déclaré des talibans sur leur compte Twitter. Réponse cinglante des insurgés au président Ashraf Ghani qui proposait mercredi matin à l’ouverture de la conférence de Kaboul un cessez-le-feu préalable à des pourparlers de paix.

    Le chef de l’Etat afghan avait indiqué être prêt à « oublier le passer pour regarder vers l’avenir ». Ashraf Ghani s'engage à lever l'interdiction de voyager aux talibans qui souhaitent rejoindre le processus de paix à condition également qu’ils reconnaissent la Constitution afghane et respectent les droits des citoyens, en particulier des femmes, ainsi que  les forces de sécurité.

    Les insurgés, qui s'en sont encore pris mercredi à un poste de police dans le sud du pays, tuant 5 personnes, prenant également en otage 19  passagers d’un bus, s'étaient adressé aux Etats-Unis via leur site internet se disant prêts à des discussions de paix. 

    Aucune mention n’était faite en revanche du gouvernement afghan dont les talibans ne reconnaissent pas la légitimité.

    Chronologie et chiffres clés
    Sur le même sujet
    Commentaires

    Republier ce contenu

    X

    Vous êtes libres de republier gratuitement cet article sur votre site internet. Nous vous demandons de suivre ces Règles de base

    Le Partenaire s'engage à ne pas porter atteinte au droit moral des journalistes. A ce titre, le Contenu devra être reproduit et représenté par le Partenaire tel qu'il a été mis à disposition par RFI, sans modifications, coupures, ajouts, incrustations, altérations, réductions ou insertions

    Ajoutez cet article à votre site Web en copiant le code ci-dessous.

    Republier ce contenu

    X

    Vous êtes libres de republier gratuitement cet article sur votre site internet. Nous vous demandons de suivre ces Règles de base

    Le Partenaire s'engage à ne pas porter atteinte au droit moral des journalistes. A ce titre, le Contenu devra être reproduit et représenté par le Partenaire tel qu'il a été mis à disposition par RFI, sans modifications, coupures, ajouts, incrustations, altérations, réductions ou insertions

    Ajoutez cet article à votre site Web en copiant le code ci-dessous.

     
    Désolé mais le délai de connexion imparti à l'opération est dépassé.