GRILLE DES PROGRAMMES
Monde
Afrique
Vendredi 13 Juillet
Samedi 14 Juillet
Dimanche 15 Juillet
Lundi 16 Juillet
Aujourd'hui
Mercredi 18 Juillet
Jeudi 19 Juillet
    Pour profiter pleinement des contenus multimédias, vous devez avoir le plugin Flash installé dans votre navigateur. Pour pouvoir vous connecter, vous devez activer les cookies dans les paramètres de votre navigateur. Pour une navigation optimale, le site de RFI est compatible avec les navigateurs suivants : Internet Explorer 8 et +, Firefox 10 et +, Safari 3 et +, Chrome 17 et + etc.
    Asie-Pacifique

    Chine: une nouvelle agence anticorruption aux pouvoirs considérables

    media La salle où se réunissent les membres de l'Assemblée nationale populaire de Chine. REUTERS/Thomas Peter

    Au nom de sa lutte anticorruption, le Parti communiste chinois a déjà sanctionné plus de 1,5 million de cadres et simples membres du parti en cinq ans. Mais, à partir de maintenant, la chasse aux pots-de-vin s’élargira à toute la fonction publique. Pékin vient de créer une nouvelle agence anticorruption, la « Commission nationale de supervision », un organe encore plus haut placé que la Cour suprême.

    Avec notre correspondante à Pékin, Heike Schmidt

    La lutte anticorruption, véritable chasse aux sorcières que mène le pouvoir depuis 2012, sera encore intensifiée. Jusqu’à présent, seuls les quelques 90 millions de membres du Parti communiste devaient craindre une enquête pour établir si oui ou non ils ont touché des pots-de-vin. Dorénavant, tous les fonctionnaires sont dans le collimateur.

    Juge, professeur, médecin ou simple fonctionnaire du Trésor public : les gendarmes de la nouvelle super-agence pourront détenir et interroger un suspect pendant six mois, sans qu’il n’ait accès à un avocat. A priori, les proches doivent être informés dans les 24 heures, mais là encore….si cela risque de nuire à l’enquête, les familles pourraient rester sans nouvelles le temps que la Commission boucle son investigation.

    Ces détentions préventives dans des prisons secrètes, jusqu’ici autorisées par le règlement interne du Parti communiste, sont désormais inscrites dans la loi. Une loi qui servira de cadre légal à une répression toujours plus brutale, craignent les défenseurs des droits de l’homme.

    En revanche, Le Quotidien du Peuple y voit un modèle pour d’autres pays et écrit : « La sagesse avec laquelle la Chine combat le fléau de la corruption inspirera le monde. »

    Chronologie et chiffres clés
    Sur le même sujet
    Commentaires

    Republier ce contenu

    X

    Vous êtes libres de republier gratuitement cet article sur votre site internet. Nous vous demandons de suivre ces Règles de base

    Le Partenaire s'engage à ne pas porter atteinte au droit moral des journalistes. A ce titre, le Contenu devra être reproduit et représenté par le Partenaire tel qu'il a été mis à disposition par RFI, sans modifications, coupures, ajouts, incrustations, altérations, réductions ou insertions

    Ajoutez cet article à votre site Web en copiant le code ci-dessous.

    Republier ce contenu

    X

    Vous êtes libres de republier gratuitement cet article sur votre site internet. Nous vous demandons de suivre ces Règles de base

    Le Partenaire s'engage à ne pas porter atteinte au droit moral des journalistes. A ce titre, le Contenu devra être reproduit et représenté par le Partenaire tel qu'il a été mis à disposition par RFI, sans modifications, coupures, ajouts, incrustations, altérations, réductions ou insertions

    Ajoutez cet article à votre site Web en copiant le code ci-dessous.

     
    Désolé mais le délai de connexion imparti à l'opération est dépassé.