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    Asie-Pacifique

    Corée du Sud: l’ancien président Lee Myung-bak placé en détention

    media L'ex-président sud-coréen Lee Myung-bak, lors de son transfert en prison, à Séoul, le 23 mars 2018. Jung Yeon-je/Pool via Reuters

    Un tribunal de Séoul a émis dans la nuit de jeudi 22 mars un mandat d’arrêt contre l’ancien président Lee Myung-bak, accusé de détournement, d’évasion fiscale et de corruption. Lee Myung-bak, 76 ans, a dirigé l’Etat sud-coréen de 2008 à 2013. Conservateur, ancien directeur du conglomérat Hyundai Construction, il a aussi été maire de Séoul. Il rejoint en prison sa successeuse à la tête de l’Etat, Park Geun-hye, en détention provisoire depuis un an dans le cadre d’un autre scandale de corruption.

    Avec notre correspondant à Séoul, Frédéric Ojardias,

    Lee Myung-bak est sous le coup d’un mandat d’arrêt à Séoul. L’ex-chef de l’Etat est accusé d’avoir reçu au total plus de 8 millions d’euros de pots-de-vin, donnés par diverses entreprises, mais aussi par ses anciens services secrets. Il est aussi soupçonné d’être le véritable propriétaire d’une PME, DAS, qui lui aurait permis d’amasser de nombreux dessous-de-table. Le tribunal de Séoul a justifié son placement en détention en arguant d’un risque pour que l’ancien président ne cherche à détruire des preuves.

    Surnommé « le Nicolas Sarkozy de l’Asie » par le magazine Newsweek lors de son élection il y a 10 ans, Lee Myung-bak se voit aujourd’hui frappé de 12 chefs d’accusation et risque jusqu’à 45 ans de prison. Il devient le quatrième ancien président sud-coréen encore en vie à être envoyé derrière les barreaux pour corruption.

    L’ancien dirigeant du pays nie la plupart des faits reprochés et assure être victime d’une « vengeance politique ». Depuis son élection en mai 2017, le président progressiste Moon Jae-in mène une vaste campagne anti-corruption, destinée à éradiquer des pratiques profondément ancrées jusqu’au sommet de l’Etat.

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